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Rencontre avec les Worlds Apart à l’occasion de leur seconde participation à la tournée I Gotta Feeling !

Publié le par Steph Musicnation

Rencontre avec les Worlds Apart à l’occasion de leur seconde participation à la tournée I Gotta Feeling !

Diriez-vous que ce sont ces mondes différents qui donnent leur nom à votre groupe qui ont contribué à sa richesse et à sa cohérence au fil des années ?

Steve : Oui, on peut dire cela car nous venions tous d’endroits différents quand nous avons rejoint le groupe et nous avons tous de multiples ascendances notamment Françaises et Italiennes.

Cal : Il y a quelques années, j’ai réalisé un test ADN et il m’a appris que je suis Persan entre 49 et 51 % et que j’ai des origines Allemandes et Scandinaves.

Nathan : Je pense que tu as raison, cela fait partie de notre identité, de notre esprit et de ce qui nous lie. Même si à l’origine, nous venions de différents pays, nous sommes devenus des frères.

C : Cela a encore plus de sens aujourd’hui car nous vivons dans un monde qui se sépare de plus en plus. Avec un peu de chance, nous espérons pouvoir réunir les gens avec notre musique ; c’est ce que nous avons toujours essayé de faire, peu importe leurs origines, leur couleur de peau ou leur religion.

Avez-vous tous continué à évoluer dans l’industrie de la musique après la parution de votre quatrième album ?

S : Nathan a fait beaucoup de concerts en Angleterre, il est très connu là-bas car avant Worlds Apart, il a été le leader du groupe Brother Beyond. Il s’est produit notamment dans des grands festivals. Quant à Cal, il s’est dédié davantage à l’une de ses passions en devenant commercial pour les voitures de luxe. Pour ma part, j’ai continué à faire de la musique et à manager des artistes. Que pouvons-nous faire d’autre, cela fait partie de nous, c’est un choix naturel !

Avez-vous gardé contact avec les anciens membres du groupe ?

S : Non et pour être honnête, nous ne savons même pas si Schelim est encore en vie...

N : ...c'est très dommage car j'appréciais beaucoup Schelim qui a été un membre important de Worlds Apart. Je l’ai revu un peu après son départ du groupe mais pas depuis plus de quinze ans et c’est triste à dire mais nous n’avons absolument aucune information sur lui. Il a complètement disparu.

S : J'ai parlé à Tim, il y a peut-être dix ans, nous allions repartir en tournée et je lui ai proposé de nous rejoindre, il en a parlé à sa petite amie et elle a dit non.

N : Je sais qu’Aaron vit à New York et qu’il est toujours dans l’industrie musicale.

Rencontre avec les Worlds Apart à l’occasion de leur seconde participation à la tournée I Gotta Feeling !

Quel serait votre meilleur souvenir des années 90 à propos de votre carrière ?

C : Pour ma part, c’est un concert que nous avions fait sur un bateau sur la Seine devant à peu près deux cents gagnants d’un concours et à la fin du show, on nous a remis un disque de diamant pour avoir vendu un million d’albums. Ca a été un moment très spécial.

N : C’est un moment étrange mais important à mes yeux. Nous avions commencé à connaître le succès avec « Baby Come Back » et « Everybody », cela faisait deux ans que l’on travaillait à cela et puis, nous avons enregistré la reprise de « Je te Donne ». Nous étions en route pour la chanter au Dance Machine et je me suis dit que ça allait être un désastre car le public Français allait nous prendre pour des imposteurs notamment à cause de notre accent mais quand nous sommes arrivés sur scène, il m’a prouvé que j’avais tort. Tout le monde a chanté cette chanson que les gens connaissaient si bien, je ne connaissais tout simplement pas son histoire et j’étais vraiment heureux de m’être trompé. Ca a été une belle surprise.

S : Je me rappelle très bien de cela. Cela faisait cinq ans déjà que le groupe existait et habituellement, cela équivalait à la fin de carrière d’un boys band mais en fait, cela ne faisait que commencer pour nous. Ce moment a été très chargé d’émotion. J’ai ressenti un changement à ce moment-là mais mon souvenir le plus marquant reste le Zénith à Paris où nous avons fait plusieurs dates d’affilée. Après un concert, tout va toujours très vite, il faut se dépêcher et ce soir-là, la police nous avait dit qu’il fallait partir directement à cause de la circulation qui était dense. Je me souviens que j’étais au calme à l’arrière à l’étage dans le bus, j’ai ouvert le rideau, j’ai posé ma tête contre la vitre et j’ai regardé ces milliers de personnes qui étaient venues spécialement pour nous, j’ai pris conscience à cet instant-là que nous avions réussi et que c’était un tournant dans notre carrière. Le rêve était devenu réalité.

Quand vous avez fait la reprise de « Je te Donne », avez-vous été en contact avec Jean-Jacques Goldman ? Avez-vous su ce qu'il pensait de votre version ?

N : Non, nous ne connaissions pas Jean-Jacques Goldman, l'idée est venue de quelqu’un de notre label et nous avons enregistré la chanson en Allemagne. En revanche, nous avons chanté plus tard « Je te Donne » avec Michael Jones dans une émission. Si nous n’avons jamais rencontré Jean-Jacques Goldman, j’avais entendu qu’un journaliste lui avait posé une question par rapport à notre reprise et il avait répondu qu’il trouvait ça bien que de jeunes groupes puisent réinterpréter sa musique.

S : En backstage, Michael Jones m’avait dit que Jean-Jacques Goldman avait apprécié cette reprise.

Est-ce que cette reprise a cimenté votre histoire d’amour avec le public Français ?

N : Oui et c’est exactement le bon terme.

C : Quand nous avons enregistré cette reprise, quelque chose a changé car nous n’étions plus simplement un groupe qui était apprécié par les jeunes filles. Le spectre de notre public s’était agrandi aux parents et aux garçons. Quand nous avons fait « Je te Donne », tout le monde est tombé amoureux de Worlds Apart. Cette chanson a vraiment été importante pour nous et elle l’est toujours.

Source : Page Facebook du groupe

Source : Page Facebook du groupe

Que pouvez-vous nous dire sur vos concerts à venir pour fêter vos 30 ans de carrière ? Y-aura-t-il de nouvelles chansons ? Des réorchestrations ? Des invités ?

N : Avec les musiciens en live, nous allons réimaginer nos classiques et nous allons faire de nouvelles chansons. Nous avons hâte de célébrer cet anniversaire avec nos fans et nous savons qu’ils ont déjà répondu présent. C’est incroyable !

Ces concerts vont-ils être accompagnés d'un nouveau best of ?

S : Non, ce ne sera pas un best of mais un nouvel album. Nous ferons certainement quelques nouvelles versions de certaines chansons qui ont un côté sentimental pour nous et pour notre public mais ce disque à venir sera composé majoritairement de nouveaux titres. Il est temps pour nous d’essayer de nouvelles choses afin de nous réinventer artistiquement.

Vous faites aussi partie de la tournée I Got a Feeling, connaissiez-vous déjà certains artistes ?

N : Nous connaissons Éric (Helmut Fritz) depuis pas mal d’années et nous avions déjà rencontré auparavant Organiz et Billy Crawford qui était sur la tournée précédente. Par ailleurs, même s’ils ne sont pas avec nous sur cette tournée, nous avons beaucoup d’amitié pour Lââm et pour Frank et Chris de Génération Boys Band.

Rencontre avec les Worlds Apart à l’occasion de leur seconde participation à la tournée I Gotta Feeling !

Quelles sont les principales qualités de chacun ?

N : Cal est comme un frère pour moi et sa gentillesse est sa principale qualité. Chez Steve, c’est son talent que je vais mettre en avant car sa voix est un don.

S : Nathan est un passionné dans tout ce qu’il fait et pas uniquement dans la musique. Son engagement est impressionnant. En coulisses ; il organise les choses et il prend le temps de le faire. En ce qui concerne Cal, son attitude juvénile et son humour ; cette folie qui ne l’a jamais quitté.

C : Ils ont dit déjà beaucoup de choses. Je pense que nous n’en serions pas là aujourd’hui les uns sans les autres. Steve et Nathan sont très impliqués dans tout ce que nous faisons, ils se donnent vraiment intensément pour que le groupe puisse continuer à exister.

Que vous souhaitez-vous pour les années à venir ?

S : Je nous souhaite la santé parce que nous vieillissons et nous connaissons des personnes de nos âges qui tombent malades. Je nous souhaite également de continuer à nous amuser. Le reste viendra !

C : Ce serait génial de pouvoir encore monter sur scène dans vingt ans. Imaginez-vous avoir cette même conversation pour nos 50 ans de carrière !

N : J'aurai 80 ans ! Je ne me vois pas chanter « Baby Come Back » ou « Everlasting Love » à cet-âge !

C : Tu pourras le faire avec un hologramme (rires).

N : Je nous souhaite d’avoir toujours autant d’énergie pour pouvoir performer et que nos fans soient toujours au rendez-vous.

https://www.facebook.com/NathanSteveCal
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