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Le chanteur Sol vous présente son premier EP et ses projets à venir !

Publié le par Steph Musicnation

Photo Steve Wells

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Comment te présenterais-tu à nos lecteurs ?

Je me présenterais comme un presque jeune chanteur qui sort un premier EP et qui essaye de mettre un maximum de lui dedans. Je suis auteur, compositeur et interprète originaire de Dijon. Je te dirais que je joue mal de la guitare, du clavier, de la basse, de la batterie et des machines mais je joue de tout (rires).

Que t’apporté artistiquement parlant ta participation à The Voice ?

Artistiquement parlant, cette émission m’a apporté beaucoup de rencontres, elle m’a permis d’apprendre comment on chante en direct à la télé mais aussi à chanter d’autres choses en me faisant sortir de mes zones de confort et globalement beaucoup de choses.

Te destinais-tu déjà à une carrière musicale avant l’émission ?

Oui et non car je ne m’attendais pas forcément à faire des albums sous mon nom mais j’avais envie de collaborer, d’enseigner, de faire quelque chose dans la musique et dans l’art en général.

Photo Steve Wells

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Peux-tu nous parler plus en détail de tes débuts avant The Voice ?

Je suis originaire de Dijon qui est une très belle ville mais il n’y a pas grand-chose là-bas pour les chanteurs. Une amie m’a parlé du Sankofa Soul Contest qui est un tremplin de Soul Music organisé par Joby Smith. J’ai envoyé une vidéo d’une reprise de « Sitting On The Dock Of The Bay » d’Otis Redding sur laquelle j’étais accompagné de Guillaume le guitariste qui me suit toujours. J’ai été retenu et je suis monté faire les scènes. J’ai passé toutes les étapes et je me suis retrouvé en final. J’étais le seul petit blanc au milieu des grosses voix Gospel des Afros Parisiens. J’ai fait un bon score et je suis monté sur le podium. A ce moment-là, il y avait des gens qui étaient là pour repérer pour The Voice, ils m’ont proposé l’émission mais j’ai dit non et ceci pendant plusieurs années car je pensais ne pas avoir les épaules pour et je ne savais pas si c’était vraiment mon chemin. Au final, j’ai dit oui et je crois que j’ai bien fait.

Comment nous parlerais-tu du texte de « Mon Frère » ton premier single ?

Tout d’abord, c’est un texte que j’ai écrit dans les transports sur des bouts de feuilles bout par bout. C’est un texte qui parle de notre rapport aux autres que ce soit à notre famille, nos amis ou à nous-même et de ce que l’on peut se dire pour se motiver et nous faire rester du bon côté de la lumière. Je suis parti de quelque chose de personnel qui est mon rapport à moi mais ce n’est pas une chanson sur mon vrai frère.

Photo Steve Wells

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Peux-tu nous présenter ton premier clip ?

Ce clip a été tourné au Cabaret Sauvage à Paris et il a été réalisé par Julien Meternich. J’aime beaucoup ce clip dont je n’ai pas écrit le synopsis mais je l’ai choisi parmi plein d’autres. J’ai expliqué à Julien ce qui me plaisait dans son scénario, j’aimais bien cette réécriture de Pinocchio avec Gepetto, la présence des enfants et ce que cela donnait comme éclairage sur le morceau. Le tournage s’est très bien passé, les enfants ont été exceptionnels et l’ambiance était très bonne. Le message contenu dans ce clip est celui de se libérer de ses liens, de trouver son chemin, sa liberté et d’être soi-même.

Un EP de quatre titres vient de sortir ; annonce-t-il un album ?

Absolument ! L’EP préfigure un album qui est déjà écrit et qui est en cours de finalisation. J’ai collaboré avec énormément de beau monde sur cet album. On retrouvera sur ce premier pas discographique Antoine Essertier qui a déjà œuvré pour Vianney ou Boulevard Des Airs, Sandro Abaldonato mon réalisateur qui a travaillé notamment avec Hélène Ségara et Kendji Girac, Nazim, les Mutine et toutes leurs équipes. Toutes ses rencontres ont été exceptionnelles. Nous avons beaucoup ri et nous avons beaucoup travaillé. J’arrive confiant sur cet album car je suis très fier du résultat. Une sortie d’album peut être mouvante mais je pense que c’est raisonnable de dire qu’il sortira d’ici la fin de l’année. Le plus important est que cet album sorte et qu’il sorte au meilleur moment pour qu’il se serve lui-même.

Photo Steve Wells

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Peux-tu développer pour nous ta collaboration avec Boris Bergman ?

C’est mon directeur artistique qui m’a demandé avec qui je rêverai de collaborer. Je lui ai répondu avec les paroliers de Bashung notamment Boris Bergman qui est quelqu’un pour qui j’ai une admiration sincère. C’est un grand poète et ses textes ont bercé ma vie. Il me dit ok, aucun problème, la semaine prochaine. Je suis tombé un peu des nues par rapport à la rapidité. Nous nous sommes rencontrés et le courant est vachement bien passé. Boris qui a une vie très remplie est quelqu’un qui a énormément de très belles histoires à raconter. Je te dirais que je me nourris de personnes comme lui. Il m’a écrit un très beau texte qui s’intitule « Le Grand Ecart » sur une prod de Sandro. Je suis très content d’avoir sur mon album ce genre de morceau populaire dans le bon sens du terme et très chic.

Que vas-tu proposer musicalement et au niveau des textes sur cet album ?

Musicalement, on est dans quelque chose de métissé et ça tombe bien car je le suis et donc ça me correspond bien. On va autant partir sur des structures Pop Anglaise un peu classes que de la chanson Française plus traditionnelle, il y a des couleurs Electro, c’est mâtiné de Soul car je viens de là. L’idée est d’avoir quelque chose de beau, de riche et de cohérent. Pour ce qui est des thèmes contenus dans l’album, il y a des choses très introspectives, j’ai évoqué notamment le fait de vouloir un enfant en 2017, il y a des choses un peu plus barrées,...C’est un album de photographies de la vie de Sol à 30 ans.

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Sur ton EP, on retrouve une version personnelle de « Crazy » de Gnarls Barkley ; pourquoi avoir conservé ce cover en particulier ?

Gnarls Barkley est un projet musical qui m’a toujours plu et « Crazy » est un morceau que j’ai toujours adoré. Cee Lo Green qui vient du Hip Hop a monté ce projet Pop et Soul pour montrer qu’il pouvait le faire et il y a vraiment des perles dans leur discographie. Au moment où l’on m’a demandé de préparer des morceaux pour les auditions à l’aveugle de The Voice, Guillaume et moi nous nous sommes demandés quels morceaux nous allions reprendre et comment. Une espèce d’arpège un peu bizarre nous est venu sur ce cover et la voix a vraiment été mise en valeur. En plus, ce morceau me parlait vachement. Ça a été un carton aux auditions à l’aveugle et le morceau a été repris dans le Top 10 Américain des auditions. C’était important pour moi de l’inclure dans l’EP mais aussi de l’enregistrer avec un vrai orchestre.

La sortie de l’album sera-t-elle l’occasion de présenter tes titres sur scène ?

Oui, bien sûr. Nous sommes déjà présents sur pas mal de plateaux radio cet été, il y aura un vrai concert à la sortie de l’album et on envisage une tournée. Je pense que l’album va se révéler sur scène. Je suis un homme qui aime le contact direct, la scène, c’est là où je me sens le mieux et j’ai vraiment hâte d’y être.

Si tu devais collaborer avec d’autres artistes à l’avenir ; aurais-tu déjà des idées aussi bien dans le chant que dans l’écriture ?

J’en ai tellement mais si je les dis, j’ai peur que cela ne me porte malheur. J’écoute beaucoup de musique et j’admire plein de gens. Collaborer, co-composer, co-écrire, c’est ce qui est le meilleur dans ce métier !

Photo Steve Wells

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