Rencontre avec Maxime du groupe Powels au Studio Luna Rossa à l’occasion de la parution de « Malibu » !
Qui fait quoi au sein de Powels ?
Powels est composé de quatre musiciens, Rafael Valleran est à la batterie, Matthias Roux à la basse, Matthieu Gadel ; avec qui j'ai monté le projet il y a bientôt quatre ans ; est à la guitare lead et pour ma part ; Maxime Guiot ; je suis au chant et à la guitare rythmique.
Comment est né ce projet de groupe ?
J’ai fait la connaissance de Matthieu grâce à Facebook via le groupe Surfers From Paris. Il avait pour idée de faire des musiques de films de surf rétro ; un truc assez niche ; il a jeté une bouteille à la mer et nous nous sommes rencontrés autour de cette envie. Comme à la base, je faisais beaucoup de songwriting, de Folk et du picking, nous nous sommes tout de suite bien entendus et ensuite, nous avons convergé vers ce qu’est devenu Powels aujourd’hui.
Ce projet porté à quatre s’inscrit-il dans la lignée de ce que chacun à fait auparavant ?
D'une certaine manière, on pourra dire oui en ce qui nous concerne Matthieu et moi car Powels est vraiment une convergence de nos influences qui sont beaucoup autour de la POP ; notamment les Beatles et des choses plus actuelles dont la scène Psyrock. Auparavant, Matthieu a fait beaucoup de Jazz et pour ma part, j’ai évolué dans des registres Funk-Rock et un peu Jazz aussi. J’aime beaucoup le picking et la Folk et je ne m’en cache pas ; certains de nos morceaux qui ne sont pas encore sortis sont pas mal imprégnés de cela. Quant à Mathias, il vient plus du Post-Punk et Raphaël a des influences plutôt Electro.
Un premier single vient de sortir récemment mais où en êtes-vous concrètement dans cette aventure musicale commune ?
Tout d’abord, nous sommes contents de notre formation, nous nous sommes bien trouvés humainement et musicalement. Chacun a trouvé sa place dans un son que nous avons construit à quatre ; nous avons un son global, ce ne sont pas des individualités qui jouent ensemble et je pense que c’est ce qui fait qu’un groupe est établi. Nous avons travaillé durant un an sur notre premier single qui est la pierre angulaire du projet ; nous avons voulu bien faire les choses ; et nous allons le décliner en trois morceaux d’une même série. « Malibu » pose les bases aussi du point de vue dont les gens nous perçoivent en termes de sérieux de projet car exister aujourd’hui sur Spotify, c’est un peu être un vrai groupe et c’est ce qui va nous permettre notamment de trouver des dates.
De quoi parlez-vous dans « Malibu » ?
« Malibu » raconte l’histoire d’un gars qui est bloqué au bureau alors qu’il sait qu’il y a de la houle sur la côte et il aimerait y être pour surfer. Ce titre tourne autour de la frustration de ne pas être dans son élément. Nous avons voulu « Malibu » comme un exercice de style en hommage aux Beach Boys mais sans se mettre de carcan particulier. On est un peu sur le cliché et la dérision.
Malibu est-il un fantasme ou y êtes-vous déjà allés ?
Nous sommes clairement dans le fantasme sur les images que l’on s’en fait ; les longboarders avec le coucher de soleil, c’est l’image cliché du surf. Ça a été pris à l’ironie au moment où nous avons écrit ce morceau et nous avons finalement réussi à y croire nous-mêmes mais nous n’y sommes jamais allés. Aller là-bas pour y aller…il y a plein d’autres spots de surf qui sont beaucoup plus près et d’autant plus beaux à aller chercher avant.
Quel mood avez-vous à cœur de véhiculer par le biais de votre morceau ?
C’est un morceau assez feel good avec des accords majeurs. « Malibu » est plutôt entraînant et joyeux. Ce titre est drôle et presque théâtral notamment le second couplet.
Comment décrirais-tu votre univers ?
Rêveur car j’ai beaucoup travaillé l'imaginaire de la rêverie et aussi l'appel de la nature qui est un thème qui revient assez naturellement sur beaucoup de morceaux. Nous travaillons sur le retour à l’authenticité, l’évasion, la découverte, la recherche d’ailleurs et de soi.
Qui retrouve-t-on dans vos influences musicales pour Powels ?
Allah Las, The Beatles, The Beach Boys et Papooz.
Penses-tu que le Français viendra s'inviter dans votre musique aux accents californiens ?
Je ne pense pas. J’ai toujours aimé écrire en anglais pour le côté international. L'identité Française n’est pas quelque chose que nous cherchons à cultiver mais, on ne sait jamais…
Quels sont vos prochains projets ?
Un nouveau morceau devrait paraître début 2026 et un EP au printemps. Notre objectif à court terme est de faire du live ; nous aimons la scène qui nous permet de peaufiner notre son à chaque fois et nous apprécions les retours du public car ces interactions nous permettent de faire les meilleurs choix de compositions. Nous jouerons le 29 novembre au Point Ephémère dans le cadre du Off du Paris Surd & Skate Festival.
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