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Retrouvailles avec Théo de Caesaria à l’Idol Hôtel afin d’en apprendre plus sur les deux EPS du groupe qui sont sortis cette année !

Publié le par Steph Musicnation

Retrouvailles avec Théo de Caesaria à l’Idol Hôtel afin d’en apprendre plus sur les deux EPS du groupe qui sont sortis cette année !

Peux-tu revenir pour nous sur le titre de votre troisième EP ? Cette perte de connexion était bien anticipée par rapport à cette année 2020…

L’EP s’intitule « Connection Loss » et c’est également le titre de l’une des chansons sur laquelle nous abordons le fait d’être hyperconnectés tous les jours tout en étant hyper seuls. D’une certaine manière, le confinement nous a rappelé que paradoxalement, sans ces réseaux sociaux, nous n’aurions pas été aussi proches de nos familles, de nos amis et de notre public. Le lien social n’existait que par ce biais-là et cela montre à quel point, nous sommes dépendants de cela. C’est un paradoxe que nous avons voulu souligner.

Avez-vous abordé « Connection Loss » différemment par rapport à « We Are Caesaria » ?

Oui, complètement. Pour « Connection Loss », nous sommes partis enregistrer à Londres avec un producteur que nous aimions bien. Sur plein de choses ; de l’écriture des textes jusqu’à la production ; cet EP est différent de son prédécesseur. Au niveau des textes, je suis allé dans quelque chose de plus personnel et d'intime et en ce qui concerne la production, nous avons vraiment fait de la pré-prod et du songwriting réfléchi sur la construction harmonique. Sur ces trois points-là, cela a été vraiment une nouvelle aventure pour nous.

Dirais-tu que ce qui vous anime serait de toujours repousser vos limites et de toujours aller plus loin ?

Oui, effectivement. Ce qui est le plus intéressant dans un projet est d’essayer de toujours se renouveler et d’aller toujours plus loin. C’est vraiment quelque chose auquel on aspire. Toute notre « carrière » est un chemin initiatique sur ce que nous appelons le Club Rock et nous poussons toujours le curseur jusqu’à trouver l’équilibre parfait.

Retrouvailles avec Théo de Caesaria à l’Idol Hôtel afin d’en apprendre plus sur les deux EPS du groupe qui sont sortis cette année !

Les thématiques de cet EP sont-elles nouvelles ou peut-on y voir des approfondissements de vos thèmes de prédilection ?

Je dirais que c’est un peu des deux. Certaines thématiques sont nouvelles et d’autres sont des approfondissements de thèmes qui nous sont chers. Sur cet EP, je n’ai pas voulu écrire sur des sujets de société vraiment très forts ; ces chansons sont nées de moods ressentis, de choses personnelles et d’aspects humains. Il y a cette hyperconnexion dont nous parlions ; sur l’un des titres, je me confesse à ma famille de façon sincère, il y a un hymne à l’amour…Ces sujets sont liés à de l’intime.

« Unplugged Connection » est-il prévu d’avance ? Comment est née l’idée de cet EP alternatif ?

Il n’était pas du tout prévu avant. Nous avons sorti « Connection Loss » en mai et en l’occurrence, nous n’avons pas pu défendre ce disque en live comme nous aurions aimé le faire. Nous n’avons pas pu partir en tournée et nous nous sommes retrouvés à jouer nos morceaux au bord d’un canapé en acoustique. Nous avons essayé des choses, nous avons trouvé que cela sonnait bien et nous avons décidé de faire cet EP vraiment tous seuls chez nous.

Que vous a permis cet exercice ?

Réinterpréter ces titres-là nous a permis de donner une nouvelle lecture à nos morceaux, de faire comprendre peut-être plus les paroles, d’aller plus loin dans l’interprétation…Nous nous sommes laissé emporter par ce que nous donnait la vision acoustique ; nous sommes allés jusqu’au bout de nos idées en termes d’harmonie, d’écriture, de chant et en même temps, dès que nous nous écartions trop, nous revenions en arrière, nous nous sommes vraiment laissés guider par nos ressentis. Certains morceaux sont arrivés à des endroits auxquels nous n’étions pas du tout préparés comme « Bright » qui est beaucoup plus lumineuse sur « Connection Unplugged » alors qu’elle est beaucoup plus Dark dans sa version full band.

Retrouvailles avec Théo de Caesaria à l’Idol Hôtel afin d’en apprendre plus sur les deux EPS du groupe qui sont sortis cette année !

La suite de vos aventures musicales pourrait-elle être plus acoustique à l’avenir ?

C’est un nouvel angle que nous prendrons en compte. Nous avons créé un nouveau live dans ce sens à trois ; nous tournons à deux guitares et une voix. Maintenant, c’est quelque chose que nous pourrons faire volontiers mais notre esthétique demeure le Club Rock.

J’ai lu que Cédric avait quitté le groupe…Comment allez-vous gérer ce départ au niveau de la composition et du live dans le futur ?

En ce qui concerne la composition, cela ne va pas changer grand-chose car nous avons toujours composé à trois et en ce qui concerne le live, pour le moment, nous défendons l’EP acoustique en trio. Pour ce qui est de la suite, nous sommes déjà en contact avec d’autres batteurs afin d’essayer de nouvelles collaborations…

Au-delà de la musique, vous développez une vraie identité visuelle, dirais-tu qu’à notre époque, l’image est aussi importante que le propos et la musique ?

Oui, aujourd’hui, l’image est un vrai vecteur de sens. Nous aimons qu’un message puisse être identifié peu importe le biais. Nous avons beaucoup de potes réalisateurs et nous aimons travailler avec eux. Nous apprécions le fait de nous laisser voyager et dans ce sens, nous laissons une part de liberté au réal tout en collaborant avec lui afin de ne pas perdre l’essence même d’un morceau. Nous aimons voir jusqu’où cela peut aller et c’est toujours intéressant.

Retrouvailles avec Théo de Caesaria à l’Idol Hôtel afin d’en apprendre plus sur les deux EPS du groupe qui sont sortis cette année !

Peux-tu revenir pour nous sur le clip de « Beast » et sur sa symbolique ?

Nous avons voulu faire quelque chose d’assez bestial. Ce clip est un vrai éloge de la folie. Dans ce mood hyperconnecté où l’on fait vachement gaffe à son image ; nous avons essayé de briser ce carcan car personne n’a jamais autant travaillé son image que ce soit dans le publique ou dans le privé. Je pense que péter les plombs pendant quelques minutes et oublier un peu tout cela, ça fait vraiment du bien.

Quels sont vos prochains projets ?

On espère pouvoir vite tourner en 2021 dès que ce sera possible. Nous faisons des disques pour les défendre en live, c’est vraiment notre leitmotiv et ça fait chier de ne pas pouvoir aller à la rencontre des gens afin d’essayer de les convaincre sur scène. Par ailleurs, nous travaillons sur notre premier album et nous espérons pouvoir l’enregistrer en studio dans les prochains mois.

Retrouvailles avec Théo de Caesaria à l’Idol Hôtel afin d’en apprendre plus sur les deux EPS du groupe qui sont sortis cette année !
https://www.facebook.com/wearecaesaria/

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