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Rencontre avec la très prometteuse Yun qui vient de sortir son premier EP !

Publié le par Steph Musicnation

Rencontre avec la très prometteuse Yun qui vient de sortir son premier EP !

Comment te présenterais-tu à nos lecteurs ?

Je m’appelle Inès, mon nom de scène est Yun et je viens d’avoir 18 ans. Je fais de la Pop Française librement inspirée de la K-Pop. Je coécris mes textes avec mon manager Eric Greff et je danse également.

Comment décrirais-tu ton univers ?

C’est quelque chose de très libre car je m’inspire de tout et je ne me mets aucune barrière. Dans mes chansons, j’ai envie de retranscrire mes sentiments de manière universelle afin que tout le monde puisse les comprendre. J’ai envie de mettre des mots sur les maux des gens afin qu’ils puissent se libérer dans une musique qu'ils pourraient interpréter à leur manière.

De quoi parles-tu sur « Yunatic » ton premier EP ?

Sur « Yunatic », je parle de sujets qui étaient importants pour moi. Sur « Echec & Mat » et « Contrôle », je parle d’amour. Dans le premier titre, je me rends compte que je me fais berner et dans le second, je reprends le contrôle. Dans « Les Fous », j’aborde l’hypocrisie dont on est évidement victime au quotidien et encore plus quand on rentre dans l’industrie du spectacle. « Barbelé » parle du harcèlement que j’ai subi et je sais que bon nombre de personnes de mon âge en ont également été victimes et qu’elles peuvent encore le subir.  Je voulais vraiment les aider avec une chanson qui leur explique que l’on peut remonter la pente.

Rencontre avec la très prometteuse Yun qui vient de sortir son premier EP !

Peux-tu nous expliquer le titre de ton disque ?

A la base, mon compte Instagram s’appelait Teary Doll et on m’a demandé de trouver quelque chose avec Yun afin que l’on puisse bien m’identifier. J’ai pensé à Yunatic car cela me faisait penser à lunatique mélangé avec mon nom. Cela me convenait parfaitement car je suis très paradoxale. Je peux avoir des périodes de hauts et de bas et le terme lunatique correspond bien à mes humeurs. Par ailleurs, Yunatic montre bien qu’être Yun et être Inès, ce sont deux mondes différents.

« Yunatic » n’est-il qu’un avant-goût d’un premier album ?

Pour l’instant, nous pensons à un second EP et nous visons l’album ensuite.

Te souviens-tu comment tu as découvert la K-Pop et ce qui t’a donné envie d’évoluer dans ce style ?

Oui, j’étais toute petite, j’avais 3 ans et ma tante qui était très fan de l’Asie m’a fait écouter un CD qu’elle m’a offert depuis. A l’époque, je ne comprenais pas trop, j’aimais juste la musique mais en grandissant, elle m’a fait écouter un autre titre qui parlait d’une coiffeuse qui va rencontrer un photographe et un jour, le produit photo va tomber sur ses yeux, elle va devenir aveugle et le photographe va lui offrir ses yeux. J’ai trouvé cela super beau et j’ai voulu en apprendre plus sur la K-Pop. Au-delà de la beauté du texte, j’ai découvert qu’il y avait des danseurs, des chanteurs et plein de choses autour de ce style musical. Mon père est très fan du Japon et la K-Pop ressemble beaucoup à la J-Pop. J’ai retrouvé les mêmes groupes et j’ai commencé à vraiment m’intéresser à ce style qui m’a ébahi.

Rencontre avec la très prometteuse Yun qui vient de sortir son premier EP !

La musique a-t-elle toujours été une évidence pour toi ?

J’ai toujours voulu travailler dans la musique et je me souviens que j’avais demandé un stage dans un studio mais j’avais été découragée par des membres de ma famille et du coup, j’avais annulé le stage et j’étais partie dans le domaine de l’équitation car j’en faisais. J’ai quand même voulu continuer à toucher à la musique et mes parents m’ont tout d’abord laissé danser et ensuite, j’ai commencé à apprécier de chanter et de jouer des instruments avec mes amis. C’est d’ailleurs en dansant que j’ai rencontré Eric qui m’a fait signer chez Sony. Si je n’avais pas commencé à évoluer dans la musique, je pense que j’aurais bien aimé être professeur de littérature en Asie.

Peux-tu nous parler de ton nouveau clip qui illustre « Les Fous » ?

C’est un clip que nous avons tourné en Corée du Sud. Contrairement à celui qui illustre « Echec & Mat », j’étais seule avec mon caméraman. Rien n’était planifié et c’est ce que j’ai aimé car tout était spontané et naturel. Si nous voyions un endroit qui nous plaisait, nous allions y tourner un plan. Beaucoup de plans nocturnes ont été tournés sur un coup de tête. Beaucoup de personnes ont apprécié la séquence avec les néons violets et c’est en fait la devanture d’un restaurant de porc grillé. Ce clip a été revigorant et il m’a permis de faire les choses à ma manière.

Ton rêve serait-il de donner des concerts en Corée ?

Évidement, j’aimerais beaucoup participer aux Mnet Asian Music Awards en Corée mais j’aimerais déjà commencer par la France et peut-être même par d’autres pays. J’aimerais beaucoup donner des concerts en France, aux Etats-Unis et en Corée du Sud.

Rencontre avec la très prometteuse Yun qui vient de sortir son premier EP !

Justement, des adaptations en anglais de tes chansons sont-elles prévues afin de te développer à l’international ?

Pour l’instant, nous n’en avons pas vraiment discuté avec mon manager mais peut-être si les fans apprécient et si mon label le désire également. C’est quelque chose que j’aimerais bien en tout cas.

Qui sont les artistes que tu citerais comme des références ?

Au niveau de la Corée, Ace, Ateez et Dreamcatcher. En France, Angèle et Orelsan. Aux États-Unis, Billie Eilish qui a le même âge que moi. J’aime beaucoup le Rock et Black Veil Brides est vraiment le groupe qui a bercé mon enfance.

Quels sont tes prochains projets ?

Pour l’instant, je n’ai pas de dates à annoncer pour un prochain clip et pour le prochain EP mais je pense que cela va arriver très vite. En revanche, on pourra me retrouver le 15 décembre pour la Korea Now à Paris ; je m’y produirai en tant que Yun, j’y chanterai trois titres mais on pourra également m’y voir avec Exki mon groupe de danse où nous performerons sur des covers Dance de K-Pop.

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