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Rencontre avec Julien Belliard à l’occasion de la sortie de son double nouveau single !

Publié le par Steph Musicnation

(c) Alexis Barbera

(c) Alexis Barbera

Comment te présenterais-tu à nos lecteurs ?

Je suis auteur, compositeur et interprète et je joue principalement de la guitare. Je suis originaire de Paris.

Tu t’apprêtes à sortir ton troisième album dans les prochains mois mais ZO est devenu Julien Belliard, peux-tu nous dire pourquoi ?

J’ai toujours été l’auteur-compositeur de mes albums ; le premier « Sous Mon Pébroque » est sorti sous le nom de ZO et Les Dents de Scies car il y a avait eu plus de participation dans l’arrangement de l’album. J’avais déjà joué les morceaux avant de les enregistrer et Les « Dents De Scies » étaient les musiciens qui m’accompagnaient, cela rentrait vraiment en ligne de compte dans l’univers et dans le nom de l’album. Je suis très attaché au titre de mes albums, plus qu’au reste dans la présentation, le nom des disques. Ensuite, il s’est passé un peu de temps et la genèse du second album s’est fait complètement toute seul. Sur « Les Paradis Ordinaires », Les Dents De Scies ont donc disparues. Et aujourd’hui, ce troisième album va s’intituler « Le Mirage de ZO » cela fait un lien qui est venu très spontanément. Est-ce que ce sera une trilogie ? Dans l’absolu, je ne sais pas encore mais les choses se rejoignent et se répondent.

Ton prochain album s’inscrit-il dans la continuité de ce que tu proposais musicalement auparavant ?

Oui, il y a toujours une continuité. J’ai l’impression que mes influences quelles soient musicales, cinématographiques ou autres évoluent mais elles sont souvent nourries d’éléments qui se répondent. On retrouve cette vision en traveling, des morceaux qui s’inscrivent sur un paysage, cette idée de mouvement, de traversée, …Il y a un lien en soi et cela se définit encore plus dans cette direction. J’aimerai bien un jour faire de la musique de film.

(c) Alexis Barbera

(c) Alexis Barbera

De quoi parle « Le Mirage » ton nouveau single ?

« Le Mirage » aborde le désir d’un ailleurs au sens le plus large. J’ai eu plaisir à mélanger ce qui est imaginé et réel.

Peux-tu nous parler du clip qui illustre cette chanson ?

Les protagonistes de ce clip sont des enfants qui se racontent une aventure et ils évoluent avec ce qu’ils trouvent, avec uniquement ce qu’ils ont sous la main. Ils se mettent de la peinture sur le visage, ils marchent sur une plage ... trouvent un bateau, veulent détruire ce qui est matériel. Cette proposition montre aussi, en opposition à ce que nous tendons à devenir, le rappel de la toujours possibilité d’imaginer. Les choses se sont présentées comme cela en plus pour faire ces images. Il faisait beau ce jour-là et il y avait un bateau sur une plage. La proposition s’est faite dans la spontanéité. Cela a été un joyeux hasard qui correspond donc très bien à ce que j’essaie de mettre en musique.

Pour reprendre le titre de ton nouveau single, quel a été ton plus beau mirage ?

Je vais te répondre qu’il y en a pleins. C’est un peu ce même et tous ces mirages que l’on voit sur la route quand on part d’une grande ville quand il fait chaud, l’été. Je trouve que c’est un élément assez fort car il donne l’impression d’être déjà en voyage quand on voit un.

(c) Alexis Barbera

(c) Alexis Barbera

« Vers L’Azur » est également disponible, pourquoi as-tu fait le choix d’un double single pour marquer ton retour et pourquoi ces deux chansons particulièrement ?

J’écoute quasiment tout le temps la musique sur vinyle et j’aime bien ce côté face A/face B. D’ailleurs, parfois, on va aimer une face B plus qu’un single et comme c’est la première fois que j’en sors un avant un album, c’est assez spontanément que je vais voulu qu’il y ait une face B d’autant plus que « Vers L’Azur » présente une autre couleur de l’album. Il va y avoir une partie plus Folk comme « Le Mirage » et une autre plus Pop comme « Vers L’Azur ».

Que mettrais-tu en avant dans ton projet musical ?

L’invitation au voyage. Ce thème tout comme le road-movie, où il y a toujours un moment d’entre deux.

Quel couleur donnerais-tu à ton prochain album ?

Très spontanément, le violet car ce n’est pas une couleur primaire, c’est une couleur que l’on obtient par mélange. Il y a du bleu, du rouge, du blanc, un peu de foncé car la nuit est aussi présente sur certains titres. Et il est question de villes et d’espaces donc le violet me parait bien.

Rencontre avec  Julien Belliard à l’occasion de la sortie de son double nouveau single !

Qu’est-ce qui a nourrit ton inspiration pour ce troisième pas discographique ?

Les éléments d’inspiration ont évolué et se sont même précisés pour ce troisième album avec le mouvement qui a donc toujours été là. Il y a des films comme « Stranger Than Paradise » de Jim Jarmusch, des livres comme « Errance » de Depardon, et des musiques très diverses mais pas forcément en lien avec la couleur de l’album ou peut-être les scènes du Bang Bang Bar dans Twin Peaks où des groupes jouent en live à la fin.

Travailles-tu déjà sur le live afin de défendre ton nouvel album ?

Oui ! Ça commence ! Cette projection sur le live est super car quand on écrit des albums, les premières chansons datent d’il y a parfois un an, de nouvelles choses se sont passées entre leur écriture et la sortie de l’album et quand on travaille sur le live, c’est un peu comme si on les retrouvait ou en tous cas leurs genèses. Je n’ai pas encore de dates à annoncer car je suis encore en train de réfléchir à comment je vais présenter les concerts, en tous les cas il y aura des concerts ! Ça va venir ! et j’ai hâte.

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