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Rencontre avec Preston à l’occasion de la sortie de son nouveau single !

Publié le par Steph Musicnation

Rencontre avec Preston à l’occasion de la sortie de son nouveau single !

La musique a-t-elle toujours été ton objectif ?

Oui, je chante depuis mes 3 ans, ça a toujours été ma plus grande passion et j’ai d’ailleurs arrêté l’école à 16 ans pour me consacrer à mes trois passions qui sont le chant, la danse et le théâtre. J’ai étudié à l’Académie Internationale de Danse de Paris ainsi qu’au Cours Florent et j’ai enregistré mon premier single à Houston aux États-Unis.

As-tu toujours su quelle direction musicale tu voulais emprunter ?

Non car j’adore les titres qui sont dans la même veine qu’Adele ou Alicia Keys, je sais chanter ce genre de chansons, j’ai toujours voulu me diriger là-dedans mais je sais qu’en France ; malheureusement ; ça ne fonctionne pas et j’essaie donc de m’adapter en évoluant dans un autre style que j’aime beaucoup. Je chante et je rappe également.

Comment présenterais-tu ton univers ?

On me dit souvent que mon univers est bien particulier. Je dirais que c’est un mélange de ce qui se fait aux États-Unis avec des artistes comme Rihanna, Beyoncé et Ariana Grande avec ce qui se fait actuellement en France Mylène Farmer.

Rencontre avec Preston à l’occasion de la sortie de son nouveau single !

Quels sont les artistes qui t’ont donné envie de suivre leurs pas ?

Whitney Houston ! Elle est d’ailleurs tatouée sur mon bras. Pour moi, cette chanteuse incarnait la classe, la technique et elle a fait également des hits qui bougeaient beaucoup. J’aime beaucoup également Mariah Carey et surtout son featuring avec Ja Rule. A vrai dire, j’écoute des choses un peu anciennes comme Piaf et Gainsbourg et cela peut se retrouver sur quelques parties parlées d’ « Aphorisme ». J’écoute des artistes très différents et cela dépend surtout de mon état d’esprit.

La TV Réalité a-t-elle été un accélérateur certain ou plutôt un frein pour toi ?

Dans le milieu musical, ça a été un frein car en France, les gens qui sortent de la TV Réalité ne sont pas crédibles alors qu’aux États-Unis, en Italie ou partout ailleurs, ils le sont.

Comment as-tu vécu ta signature chez Urban Pias ? Est-ce un aboutissement pour toi ?

J’étais super heureuse et bien sûr, c’est un aboutissement. J’ai investi moi-même 100 000 euros ; ce qui représente tout ce que j’avais gagné dans ma vie ; sur ma carrière musicale afin d’espérer décrocher un jour une signature en maison de disques. Pour une candidate de télé, je suis une des rares à avoir signé sur un label, je me dis que je suis donc crédible et que ma musique et mon image le sont également. Je suis une perfectionniste et je fais toujours attention à ce que tout soit abouti et très esthétique. Cette signature me prouve qu’il y a une porte qui s’ouvre et que c’est bien mon destin. Quand on est artiste, on est constamment dans le doute et c’est difficile d’autant plus quand on se confronte à autant de portes fermées parce que l’on a fait de la TV Réalité. Pour ma part, je n’en ai pas fait pour être connue, j’en ai fait car j’avais besoin d’argent, c’était plus quelque chose d’alimentaire pour moi et je m’étais dit que peut-être ça aurait pu être un  super tremplin pour faire de la musique. Malheureusement pour moi, je m’étais trompée mais je ne regrette rien. Parfois, la France manque un peu d’ouverture d’esprit. C’est comme si  quelqu’un dans sa jeunesse avait bossé chez McDonald’s et qu’ensuite, il avait passé des super diplômes mais que l’on restait focalisé sur ce qu’il avait fait à ses débuts. Je trouve ça injuste.

Rencontre avec Preston à l’occasion de la sortie de son nouveau single !

Ton prochain EP s’appelle « Phoenix », est-ce une sorte de renaissance pour toi ?

C’est une sorte de renaissance dans la musique par rapport à ma signature chez Urban Pias mais il s’appelle également « Phoenix » par rapport à l’abandon de mes parents. Pour moi, cet EP est plus intime que les autres.

Le très sensuel « Sex On The Beach » en donne-t-il la couleur ?

Pas du tout. « Sex On The Beach » est ma cartouche pour l’été car ce titre est très summer. Je ne pouvais pas tout dévoiler d’un coup, il fallait que je fasse monter la sauce et les titres forts et plus profonds vont arriver maintenant.

Peux-tu nous en dire plus sur le double clip de « Sex On The Beach » ?

Oula, c’est une grosse histoire et une grosse polémique. J’ai voulu tourner le clip ainsi car j’ai pensé aux hommes saouls qui se font des trips avec des nanas. Dans le second clip mis en ligne mais qui est en fait le premier que nous avions tourné, mon copain est en train de boire un sex on the beach, il se saoule et il a des hallucinations avec la fille de ses rêves. Par ailleurs, nous sommes tous partis en vacances, nous avons tous rencontré quelqu’un qui nous a fait chavirer pendant un été et je voulais retranscrire cela dans quelque chose d’assez sensuel sans être vulgaire et c’est pour ça qu’il y a autant d’effets dans ce clip grâce auquel j’ai rencontré mon copain actuel. La polémique est venue des médias qui ne voulaient pas diffuser le clip en télé, les gens ne voulaient pas le représenter mais comparé à ceux d’une Cardi B, mon clip est vraiment light. Encore une fois, je trouve dommage que nous ne soyons pas égaux avec les Américains et que nous n’ayons pas la liberté de pouvoir de s’exprimer. Pour moi, cela reste de l’art. Les paroles de cette chanson sont sensuelles, on ne peut donc pas juste me voir chanter ce titre dans la rue, il y a tout un univers et il faut savoir transporter les gens. Ce clip a une histoire, une signification, polémique ou pas, je ne pouvais pas le jeter à la poubelle. Il fallait que cette vidéo sorte. Ce clip est beau et il me correspond.

Rencontre avec Preston à l’occasion de la sortie de son nouveau single !

Comment nous parlerais-tu de Bastien Sablé qui a réalisé plusieurs de tes clips ?

Bastien est de Montpellier comme moi et c’est avant tout une très belle histoire d’amitié. Quand je l’ai rencontré, il faisait des vidéos pour des campagnes de mode et pour quelques événements de plage. Nous avons tout d’abord collaboré sur le clip de « All We Have » puis sur celui de « Cerebral » et grâce à ce clip, il a été contacté par Aya Nakamura et tout est parti pour lui. C’est une belle histoire car il suffit qu’une seule personne croie en nous pour que tout décolle.

Comment te définirais-tu en tant qu’artiste en un mot ?

Visionnaire !

Quels sont tes prochains projets ?

La sortie de l’EP est fixée en septembre et je travaille sur le clip de « Ride » afin qu’il sorte également à la rentrée. Si les retours sont bons et que l’EP fonctionne, nous irons jusqu’à un album avec Urban Pias.

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