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Retrouvailles avec Diva Faune pour en apprendre plus sur leur premier album !

Publié le par Steph Musicnation

Retrouvailles avec Diva Faune pour en apprendre plus sur leur premier album  !

Pouvez-vous nous dire ce qui selon vous a été le déclencheur de toute cette belle aventure que vous vivez depuis notre première rencontre en juillet 2016 ?

Yogan : On peut dire qu'il y en a eu deux : « The Age Of Man » a donné un élan au niveau du Web, puis « Shine On My Way » a fait de même au niveau des radios. Ensuite, « Get Up » a pu arriver et le public qui commençait à bien connaître notre musique.

Jérémy : Avant « The Age Of Man », nous étions un peu dans une période d'impatience où rien ne sortait car le terrain n’était pas assez bien préparé. Dans une soirée à Lyon, nous avons croisé Boris qui travaillait à Virage Radio, il nous a dit qu’il aimait nos chansons et qu’il souhaitait les diffuser. Une radio de Lyon qui voulait jouer nos titres, c’était énorme car nous n’avions eu jusqu’alors que des diffusions mineures et c’est ça qui a été la toute première étincelle qui a lancé un feu derrière.

Le son de Diva Faune s’est-il étoffé depuis « The Age Of Man » ?

Y : Oui exactement ! Depuis « The Age Of Man », ne serait-ce qu’en termes d’enregistrements des voix par exemple. J’en enregistre beaucoup pour les empiler et cela donne l’impression qu’il y a énormément de monde qui chante pour aller avec le côté hymne que nous aimons bien. Pour moi, une bonne compo, c’est quelque chose que tout le monde peut chanter, et que l’on peut scander tous ensemble pour irradier l'air de nos valeurs et donner de l’espoir. Par ailleurs, en ce qui concerne les instruments, il y en a également de plus en plus. Nous faisons des choses de plus en plus ambitieuses et c’est aussi pour cela que maintenant, nous sommes quatre à jouer sur scène.

J : Je pense que nous évoluons constamment en fonction de ce que l’on écoute et nous n’écoutons pas forcément les mêmes choses qu’en 2016. Au niveau de la production, nous nous sommes intéressés à ce qui se fait maintenant, à ce qui se fera dans le futur et nous nous sommes demandé ce que nous pouvions apporter. Nos envies ont évolué et notre son a suivi le même chemin.

Pourquoi avez-vous baptisé votre premier album « Dancing With Moonshine » ?

Y : Notre titre préféré, la piste 13, qui clos le voyage de cet album, s’intitule « Two Lepers On The Moon » ; j’avais envoyé la maquette de cette chanson à Jérémy en 2013, on peut donc dire que cela a été un travail de longue haleine mais nous sommes heureux qu’elle figure sur ce premier album. Ce titre a été le plus long à faire mais c’est aussi peut-être le plus ambitieux. Nous savions que nous n’allions pas le mettre en tout début d’album mais nous voulions attirer l’attention sur ce morceau. Nous avons décidé d’incorporer le mot moon dans le titre de notre album et d’y apposer un mot d'un autre titre de chanson, nous avons choisi shine parce que moonshine a plusieurs sens : la lumière de la lune, les futilités/la fantaisie/le rêve et l’alcool de contrebande. Pourquoi « Dancing With Moonshine » ? Parce qu’en termes de rythmique, nous proposons quelque chose d’assez dansant sur pas mal de titres et il y a également un côté comme dans dancing with the devil , parce qu'on aime risquer de se brûler les doigts.

Retrouvailles avec Diva Faune pour en apprendre plus sur leur premier album  !

Comment se déroule l’écriture au sein de Diva Faune ?

Y : En termes de paroles, j'aime bien écrire des choses qui transportent, en s'adressant plutôt aux couches profondes du cerveaux, pour que l'auditeur ne soit pas dans une approche trop mentale ; j’aime ouvrir des portes, un peu comme les Beatles le faisaient ; au détour de certaines phrases, mettre quelque chose qui donne à réfléchir, peut-être autant qu’un morceau engagé où on expliquerait un point de vue unique pendant trois minutes. Nous traversons tous nos vies comme des aventures, nous éprouvons des choses et le tout est de mettre des mots dessus. Ça s'est pour les paroles, mais en fait, elles viennent souvent dans un deuxième temps après la mélodie et les accords ; Si on revient à la base du processus, je compose une maquette du titre puis Jérémy prend le relais pour s'occuper du plus gros des arrangements et de la production. C'est pendant que Jérémy fait cette deuxième partie du travail que j'écris les paroles, avant de faire l'enregistrement final.

Que retrouve-t-on dans vos morceaux d’un point de vue musical ?

J : Je pense que l’on retrouve dans la production un peu des cinquante morceaux que je préfère à ce moment-là. D’un mois à l’autre, je n’écoute plus du tout les mêmes choses et à un moment, cela se ressent dans notre musique. Le titre « Breaking Down The 4th Wall » a été fait à une période où j’écoutais des choses très Dark et beaucoup d’Electro et la production s’est retrouvée à être dans cette couleur-là. Pour citer un autre exemple, « I’ll Let Go » est très opposé, c’est un morceau qui a clairement été fait durant l’été.

Le fait de vous exprimer en anglais vous a-t-il déjà permis d’aller jouer à l’étranger ?

Y : Nous avons joué à Londres en 2015. Nous y sommes allés avec nos petits bras et avec ceux de notre manager et depuis, nous attendons avec impatience de pouvoir repartir à l’étranger avec les gros bras du producteur et de l’éditeur. Cela viendrait confirmer les collaborations que Diva Faune a pu déjà réaliser avec des artistes anglo-saxons respectées dans leurs pays, pour l'EP et l'album ; notamment aux Etats-Unis, au Canada et en Australie. Cela a fait du bien de sentir le regard bienveillant qu'ils ont porté sur nous, nous qui sommes avant tout un groupe de scène : on a senti qu'ils comprenaient et estimaient la qualité et l'âme que l'on met dans notre travail, et cela nous a motivé pour une tournée dans ces pays au plus vite.

Retrouvailles avec Diva Faune pour en apprendre plus sur leur premier album  !

On retrouve trois featurings bonus sur « Dancing With Moonshine », comment sont-ils nés ?

J : Nous sommes beaucoup écoutés en France et les gens aiment bien comprendre facilement de quoi parle un morceau. Nous avons eu le souhait de proposer des versions qui pourraient parler un peu plus aux auditeurs au niveau du texte. A côté de cela, il y a bien sûr, les histoires de quotas en radio.

Y : C’est parti d’une nécessité. On nous a dit que si nous collaborions avec des artistes françaises que nous aimions bien, les radios seraient encore plus intéressées. C’était très questionnant au départ car nous tenions à notre identité anglophone mais en tant qu’auteur des textes, j’ai pu retrouver des plaisirs anciens qui sont revenus sous une forme plus maîtrisée qu’auparavant. J’ai me suis vraiment épanoui en tant qu’auteur y compris le plan francophone du coup.

Comment chacun voit Diva Faune ?

Y : Allez !! (rires) C’est construit pour que la voix s’adresse dès les premières secondes à celui qui écoute, avec l’envie de lui dire quelque chose tout en l’emmenant vers des mélodies qui restent dans la tête. Avec un son, une production musicale plutôt efficace, dansante mais surtout fraîche et actuelle. Les paroles de Diva Faune cherchent à parler au subconscient des gens afin de les mettre dans de bonnes dispositions pour leur journée.

J : C’est une envie de partager et de vivre quelque chose ensemble.

Quels sont les atouts principaux de chacun ?

J : Yogan prend vraiment le temps pour faire les choses. Quelle que soit la situation, il va la décortiquer sous tous les angles afin de voir toutes les possibilités envisageables pour voir quelle décision prendre. Cela permet d’avoir une vue d’ensemble bien plus grande que celle que j’aurais pu avoir à la base.

Y : Jérémy est très instinctif et il fait les choses sans jamais les regretter.

Retrouvailles avec Diva Faune pour en apprendre plus sur leur premier album  !

Ce premier album a pris son temps depuis votre premier single, travaillez-vous déjà sur la suite ?

Y : Nous nous doutions bien que ce premier disque allait sortir mais nous avons travaillé dessus sans nous dire au départ que nous allions faire un album. Nous continuons de créer au quotidien. Je fais des chansons que j’envoie à Jérémy et il travaille de son côté ou sur ce que je lui ai proposé.

Comment imaginez-vous Diva Faune dans 10 ans ?

J : J’espère que j’aurais une vraie barbe pour rivaliser avec Yogan (rires). Au rythme où cela va, je pense que dans 10 ans, nous serons 25 sur scène afin de proposer quelque chose de pas possible.

Y : Avec au moins huit ou neuf membres issus d’orchestres symphoniques, des percussionnistes …

J : …et peut-être un petit ensemble Gospel. J’ai l’impression que nous repoussons constamment les limites de ce que nous pouvons faire et dans un monde idéal, dans 10 ans, nous aurons continué à repousser nos limites et nous proposerons un spectacle encore plus intense !

Y : J’aimerais que l’on parte vite à l’étranger pour vite revenir !

Quelles sont vos prochaines actualités ?

Y : Nous préparons le single de cet été et plein de dates de concert s’affichent progressivement sur notre site.

J : Nous sommes passés à quatre sur scène et nous avons un vrai show de lumières, tout est prêt et nous avons hâte d’aller montrer tout cela au public.

Y : Ca va aller de plus en plus fort, aussi bien visuellement que musicalement !

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