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Retrouvailles avec Hugo Barriol à l’occasion de la sortie de son premier album !

Publié le par Steph Musicnation

©Vincent Desailly

©Vincent Desailly

Tout s’est accéléré pour toi depuis la parution de ton premier EP, n’as-tu pas eu la sensation d’être pris dans un tourbillon ?

Non, je n’ai clairement pas ressenti de tourbillon. Quand l’EP est sorti, les choses se sont mises en place de manière progressive, j’ai fait une petite tournée et j’ai écrit de nouvelles chansons afin d’en avoir suffisamment de bonnes pour rentrer en studio. Il y a eu pas mal de choses à faire comme trouver le bon réalisateur par exemple et j’ai pu prendre le temps de les faire.

On ne t’a donc pas pressé pour faire ce premier album ?

Mon EP est sorti en 2017 mais j’étais rentré en studio pour l’enregistrer en 2015. Quand ce disque est sorti, j’étais déjà dans plein d’autres chansons et il me tardait de pourvoir aller en studio pour enregistrer de nouveaux morceaux afin de les sortir. Comme maintenant, je suis entouré par beaucoup de gens, le label, le directeur artistique et le réal me poussaient à écrire davantage mais on m’a vraiment le temps de peaufiner ce premier album. Grâce à Victor Milchberg le directeur artistique de Believe, j’ai pu sortir des choses que je ne pensais au niveau de l’écriture. Le fait qu’il y ait des gens qui te poussent, cela te permet de te rendre compte que tu peux aller encore plus loin, que tu as encore des ressources et de belles chansons sont nées de cela.

Comment as-tu voulu ce disque ?

J’ai voulu faire un album qui me ressemblait. Je ne me suis pas posé 36 questions dans la composition de mes chansons. Je me suis écouté, j’ai écrit ce qu’il me semblait juste et ce qui me plaisait. J’essaie toujours d’être sincère dans ma musique et c’est ce que j’ai voulu faire sur ce disque. J’ai voulu être sincère dans ce que je raconte et dans les sonorités.

Retrouvailles avec Hugo Barriol à l’occasion de la sortie de son premier album !

Peux-tu nous en dire plus sur son enregistrement ?

L’enregistrement s’est fait dans le Nord de Londres au Church’s Studio. Autour de cette église où l’on célèbre encore des messes, il y a plein de petits studios dont celui du réalisateur Ian Grimble. Je suis allé en Angleterre pendant plusieurs semaines et à diverses périodes au début de l’année 2018 pour enregistrer avec les musiciens.

Pourquoi l’avoir baptisé « Yellow » ? Que représente cette couleur pour toi ?

J’ai choisi cette couleur pour ce qu’elle évoque. Yellow, c’est la chaleur et c’est solaire. C’est ce que j’avais en tête en écrivant l’album. Je suis inspiré par des choses un peu baddantes mais je n’avais pas envie d’avoir un album dépressif. Je voulais apporter un peu de lumière et de chaleur à ce disque et appeler cet album « Yellow » est une idée qui est arrivée très tôt. Après avoir continuer à chercher des noms d’album, j’ai préféré rester sur ma première idée car ce titre raconte très bien ce que j’ai voulu faire dans cet album.

Le clip illustrant « Oh My » a été tourné notamment dans le métro Londonien, est-ce une façon pour toi de boucler la boucle ?

Ce clip a été tourné entre Londres, Copenhague, Munich et New York car j’ai fait mon petit tour des métros après avoir connu celui de Paris. Je suis parti un peu autour du monde pour continuer à partager ma musique. J’ai commencé dans le métro, j’en suis fier et je sais que c’est quelque chose qui va me suivre durant toute ma carrière. Le clip illustrant « Oh My » était un bon moyen de continuer à raconter mon histoire.

©Vincent Desailly

©Vincent Desailly

Justement, développes-tu ta carrière à l’étranger ?

Nous essayons et nous nous concentrons principalement sur l’Europe d’abord même si les États-Unis tendent un peu l’oreille. Je chante en anglais et je fais une musique que tout le monde peut comprendre. Nous ne nous limitons donc pas qu’à la France. J’ai fait récemment ma première petite tournée Européenne ; j’ai été joué à Londres, à Amsterdam, à Bruxelles et à Berlin.

De quoi as-tu choisi de parler dans ton premier album ?

Je ne me suis pas fixé de thèmes précis. Dans mes chansons, je raconte des histoires personnelles. Je parle notamment d’histoires de cœur, de blessures, d’espoir, d’amour …Les thèmes sont assez universels car j’écris sur ce que l’on vit au quotidien.

Qu’ont pensé tes proches de « Yellow » ?

Ils ont trouvé qu’il y avait une bonne évolution entre l’EP et l’album. Ils ont remarqué qu’il y avait un plus de gaieté, de couleur et de rythmique. Quand ma mère écoute mon album et qu’elle me dit qu’elle l’adore ; c’est ma maman, je la vois mal me dire que c’est de la merde, ce serait super chaud (rires). C’est mon premier album et je pense que mes amis ont envie d’être sincères mais ils sont gentils aussi. En tout cas, je n’ai eu que des bons retours. Ils ont apprécié d’écouter cet album mais lorsqu’ils sont venus à La Maroquinerie où je jouais pour la première fois avec le full band, ils m’ont dit que les musiques envoyaient en live et que c’était le meilleur concert qu’ils avaient vu de moi.

©Vincent Desailly

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Quel serait ton prochain rêve artistique ?

Ce serait de faire mieux que « Yellow », essayer de me dépasser, toujours avoir l’inspi, continuer de toucher le plus de gens possible, faire des dates, des plus gros concerts, continuer d’écrire des chansons dont je suis fier.

Appréhendes-tu le live de la même façon que lorsque tu chantais dans le métro ?

Quand j’étais dans le métro, il n’y avait pas de public, j’étais dans ma bulle et je faisais mon truc. Les gens ne payaient pas pour venir me voir sur une scène. Je me posais au milieu de tout le monde mais je n’avais pas d’appréhension ou de stress. Maintenant, évidemment, avant chaque concert, il y a du stress car j’ai envie de faire bien. Les gens viennent pour écouter ce qu’ils ont entendu sur un album, ils viennent voir ce que cela donne en live et il faut donc être à la hauteur. C’est important pour moi. J’ai l’impression d’être plus à l’aise sur scène même si cela a pris du temps. Le fait d’avoir passé autant de temps dans ma bulle dans le métro, je ne savais pas trop quoi dire au début sur scène mais j’ai appris à communiquer avec le public et j’apprends toujours.

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