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Rencontre avec Rosie Marie à l’occasion de la sortie de son nouveau titre !

Publié le par Steph Musicnation

Photo Thomas Guerigen

Photo Thomas Guerigen

Comment te présenterais-tu à nos lecteurs ?

 

Je suis auteure, compositrice, pianiste, chanteuse et je fais de la Pop électrisante. Je suis originaire de Nîmes et j’habite Paris depuis quelques années. Je compose et j’écris pour mon projet musical et en parallèle, j’accompagne d’autres artistes en tant que pianiste ou choriste et il m’arrive de composer pour des spectacles car je suis avant tout musicienne.

 

Ta musique a-t-elle évolué depuis la parution de « Minuit » depuis 2017 ?

 

Oui, il y a eu beaucoup d’évolutions. Les sons ont changé, c'est plus électronique aujourd'hui.

Je ne compose plus pareil. Avant je n'utilisais pas autant l'ordinateur pour composer. Là je me suis éclatée à personnaliser des sons, à prendre du temps sur chaque instrus .

Avant c'était plus chanson, pop, avec un peu d'électronique.

Pour « Minuit », j’avais envoyé des pré-prods au batteur Meivelyan Jacquot qui avait fait ses arrangements. « Minuit » c'était le début ou je cherchais mon son, mon identité musicale. Du coup je vois cette première expérience  un peu comme  une carte de présentation.

 

As-tu travaillé avec la même équipe que pour « Minuit » ?

 

Non, pour ces nouveaux morceaux j'avais eu envie de travailler différemment.

Début 2018 j'ai commencé à écrire et composé beaucoup de morceaux. J’ai fait toute la base toute seule avec le piano et l'ordi et ensuite Matthieu Lesénéchal qui m’accompagne sur scène est venu retravailler les sons.

Même si ce projet a été fait de rencontres au fur et à mesure, j’ai plus mis la main à la pâte pour mes nouveaux titres. Au niveau de l’écriture, j’ai écrit certains textes mais j’ai également laissé le soin à Marco Moustache, Monsieur Copain et à Damien Henno de m’en écrire. Pour « Deux Heures Du Mat’ » et « Des Corps Électriques », j’ai travaillé avec Sébastien Tanquart pour affiner des pré-prods avant d’aller en studio d’enregistrement.

Photo Thomas Guerigen

Photo Thomas Guerigen

Que retrouve-t-on dans l’univers de ton projet musical ?

 

Mon univers tourne beaucoup autour de la relation avec l’autre et la nuit.

Pigalle la nuit, les néons, les caves un peu chaleureuses, la moiteur. En ce moment, je travaille beaucoup sur le velours de la nuit, l’électricité, les tensions mais finalement, on se rend compte que mes chansons parlent beaucoup d’amour électrique. Elles  parlent d’attention à l'autre et de tensions. J'ai voulu exprimé plusieurs formes de tensions. Mes morceaux sont basés sur le mouvement, la danse, le voyage…

 

Tu viens de sortir « Des Corps Electriques », as-tu tenté de nouvelles expériences vocales sur ce titre ?

 

Oui, j’ai une voix puissante et assez claire avec beaucoup de vibrato mais j’ai eu envie de travailler ma voix différemment et d’aller vers un coté plus parlé, plus chaud et plus rentre-dedans. Dans plus ou moins toutes les chansons il y a un moment parlé, posé .

 

De quoi parle cette nouvelle chanson ?

Des gens et de la rue.

Photo Thomas Guerigen

Photo Thomas Guerigen

Qu’as-tu voulu exprimer par les mouvements chorégraphiés dans ton clip ?

 

J’ai utilisé la danse pour exprimer ces rencontres que nous pouvons faire dans la rue et qui peuvent ne pas être très joyeuses ,quand on se rentre dedans sans forcément se regarder.

Le manque d 'attention à l'autre.

 

As-tu appris à danser spécialement pour ton clip ?

 

Non, je fais de la danse depuis deux ans mais j’ai toujours aimé danser. Pour mon premier clip, j’avais travaillé avec une amie qui est ma prof de danse. Après cette première expérience, je me suis inscrite pour continuer cet apprentissage avec des barres au sol et des diagonales. Je fais ce que l’on appelle du Lyrical Street, c’est un mélange entre la danse classique et le Modern Jazz.

 

Qu’annonce ta nouvelle chanson ?

 

Elle annonce un autre titre qui devrait être enregistré en début d’année.

 

Photo Thomas Guerigen

Photo Thomas Guerigen

Présentes-tu déjà tes nouveaux morceaux en live ?

 

Ces nouveaux morceaux sont vraiment destinés au live et ils vont me permettre de démarcher car j’ai envie d’aller à la rencontre du public mais d’une façon différente. La scène permet de tester des chansons et de les réarranger en fonction de la réaction du public. Le live va me permettre d’avoir une base hyper solide avant un enregistrement en studio.

 

Quelles sont tes principales références musicales ?

 

Je te dirais Mylène Farmer dont je suis une grande fan, j’aime beaucoup également Étienne Daho, Zazie et Vanessa Paradis en France, j’écoute beaucoup de musiques de films et en variété internationale, j’aime des artistes comme David Bowie, Jimmy Somerville, Elton John,…En ce moment, j’écoute énormément Craig Armstrong. Je suis très ouverte à tout ce qui se passe actuellement dans le paysage musical français, je pense notamment à Orelsan, Eddy De Pretto, Juliette Armanet…En dehors de ces artistes, j’écoute bien évidement toutes mes copines et potes musiciens.

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