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Retrouvailles avec Mickael Dedji à l’occasion de la sortie de son premier single en solo !

Publié le par Steph Musicnation

Photo : Tafani pictures Stylisme et direction artistique: Florencia Matias Quiaios

Photo : Tafani pictures Stylisme et direction artistique: Florencia Matias Quiaios

Comment te présenterais-tu à nos lecteurs ?

Je suis né à Paris et j’y ai grandi mais je suis originaire de la Côte d’Ivoire d’une part grâce à mon père et de l’Île de la Réunion de l’autre grâce à ma mère. J’ai eu l’occasion de voyager et de surtout connaître/ vivre la Côte d’Ivoire. Je suis compositeur et interprète, guitariste et bassiste. J’ai surtout fait mes classes en France et principalement à Paris.

Nous nous étions rencontrés au moment de la sortie de l’album de Presteej ; qu’avais-tu fait musicalement parlant avant ce projet ?

A vrai dire, il n’y a pas eu vraiment d’avant Presteej. Nous avons vraiment commencé notre carrière professionnelle tous les trois au sein de ce groupe, où nous étions cinq à la base. Nous avons eu la chance de faire de grandes salles en tant que première partie ; nous avons ouvert un concert de Florent Pagny au Zénith, puis La Cigale durant quelques jours à l’époque des Poetic Lovers. Nous avons joué au Dôme de Marseille, le Casino de Paris, le Divan du Monde, l’Elysée Montmartre, le MCM Café, aux Folies Pigalle, au Trianon, etc. En parallèle à toutes ces salles, nous jouons depuis 2011 au pied du Sacré Cœur. On y chante aussi bien des chansons originales que des reprises. Avant la signature chez Warner, nous avons été signés chez Universal. A cette période-là nous sommes allés en Allemagne et j’y suis resté pendant quelques années.C’est à mon retour que nous avons signé chez Warner et que nous avons sorti notre album.

Que t’a apporté cette expérience au sein d’un groupe mais aussi le fait d’avoir été signé en major ?

Cette expérience au sein du groupe m’a permis de manière assez douce de prendre confiance en moi et à ne pas appréhender la scène de manière négative, car quand on est en équipe, on se sent plus fort, entouré et protégé. Je pense que quand on débute tout seul, c’est un autre parcours et une autre approche. Je vais te dire que ça a été le préambule de ce que je commence à faire aujourd’hui en tant qu’artiste solo. Je crois que ça a été le cheminement idéal pour moi en tant qu’être humain et en tant qu’artiste pour arriver à lancer ma carrière solo. Maintenant, être signé en major, c’est toujours un plus. Nous nous en sortions bien financièrement en vendant nos CDS au Sacré Cœur et quand Warner est entré dans la boucle, nous avons vu cela comme une collaboration. Ils avaient l’expérience du terrain à grande échelle et nous, nous avions l’expérience de la scène et du public.

Photo : Tafani pictures Stylisme et direction artistique: Florencia Matias Quiaios

Photo : Tafani pictures Stylisme et direction artistique: Florencia Matias Quiaios

Ton premier single solo vient de sortir ; cela veut-il dire que Presteej, c’est fini ?

Oui, le fait que ma carrière solo se lance par le biais de la sortie de mon premier single tout seul, cela signifie que c’est la fin du groupe Presteej mais ce n’est pas la fin d’une famille et d’une amitié. C’est un nouvel épisode qui commence. Nous avons tous les trois des projets en vue.

« J’Veux Du Vrai » est-il un titre autobiographique ?

Je n’ai pas écrit les paroles de cette chanson, mais je m’y suis totalement retrouvé. Ce titre existait déjà, il a été écrit par Doriand et il a été composé par Humphrey. Quand j’ai voulu me lancer en solo, je n’étais plus du tout dans cette fibre d’écriture et je me suis dit que j’avais envie de me laisser un peu guider. Karim ; mon ami et producteur ; m’a présenté plusieurs titres et j’ai accroché immédiatement avec cette chanson qui avait un côté autobiographique sans avoir été écrite pour moi. C’était énorme et l’interpréter a été une évidence.

Peut-on dire que « J’Veux Du Vrai » est une summersong ?

Oui, tout à fait et surtout dans la manière où elle a été produite. Cette chanson est faite pour sortir cet été.

As-tu ajouté ta patte au titre ?

Oui car même si le titre avait été écrit et composé, je l’ai refait à ma sauce. Je suis reparti sur de nouveaux arrangements, je les ai ramenés à l’ère du temps et pour se faire, j’ai travaillé avec Florian un arrangeur très talentueux et Karim. J’ai fait mon disque et j’ai investi sur moi.

Retrouvailles avec Mickael Dedji à l’occasion de la sortie de son premier single en solo !

De quoi parle ce premier single ?

Sans être donneur de leçon, j’y parle de cet environnement connecté dans lequel nous vivons. C’est un constat. A notre époque, nous pouvons sortir entre amis au restaurant et être tous le nez dans nos portables alors que nous pourrions vraiment nous parler. Nous pourrions nous déconnecter de la réalité virtuelle afin de nous reconnecter à la réalité du quotidien. Au lieu d’utiliser messenger pour nous envoyer des smileys, faisons-nous de vrais sourires dans la vie.

Qu’annonce « J’Veux Du Vrai » ?

« J’Veux Du Vrai » annonce d’autres singles qui annoncent un album. Ce premier single est là pour prendre la température. Un follow up est prêt et on envisage la sortie de l’album courant 2019.

De quoi as-tu envie de parler à l’avenir ?

Les chansons sont déjà là et je peux donc te dire que je vais parler de choses positives car cela me ressemble. La positivité a toujours été le moteur de mes actions, de ma progression dans la vie et de mon évolution en tant qu’homme. Je vais aussi traiter de sujets un peu moins solaires que « J’Veux Du Vrai » ; je pense notamment à « Tout Ce Qu’Elle Lui Donne » qui parle des mères célibataires. C’est un sujet qui me tient à cœur et que j’avais envie de mettre en lumière. Ces mères sont admirables et il faut les vénérer.

Photo : Tafani pictures Stylisme et direction artistique: Florencia Matias Quiaios

Photo : Tafani pictures Stylisme et direction artistique: Florencia Matias Quiaios

Des clips et du live sont-ils en préparation ?

Mon premier clip vient de sortir et le second est déjà en préparation. Nous sommes sur le synopsis. Le live, oui, car c’est le plus important et j’ai hâte d’y être. Nous préparons des concerts. Nous démarrerons en formation très légère et nous allons tous axer sur le timbre, la couleur et le texte. Je vais essayer de me positionner en tant que conteur d’histoires.

Pour reprendre le titre de ton single ; qu’est-ce qui est le plus vrai dans la vie pour toi ?

(Rires), c’est une bonne question ! J’ai envie de te répondre les sentiments que l’on ressent car il n’y a pas de fake là-dedans. J’ai envie de citer une phrase de « Training Day » qui est l’un de mes films préférés avec Denzel Washington et qui dit « pour moi, le plus vrai, ce sont les rires et les larmes ». Je pense que ça, c’est du vrai et le cassoulet aussi (rires). Ceux qui me connaissent comprendront !

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