Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Rencontre avec le comédien Nicolas Ragni, la moitié masculine de « Libéré(e) Divorcé(e) » !

Publié le par Steph Musicnation

Rencontre avec le comédien Nicolas Ragni, la moitié masculine de « Libéré(e) Divorcé(e) » !

Comment nous présenterais-tu « Libéré(e) Divorcé(e) » ?

« Libéré(e) Divorcé(e) » est avant tout une comédie, l’histoire d’un couple, mais ce n’est pas une énième comédie sur le sujet puisqu’elle présente un couple au bord de la rupture, qui décide d’en finir et de se quitter bons amis. Ces deux personnages de Lucas et Julie expérimentent toutes les étapes par lesquelles on passe lors d’une séparation, que ce soit l’annonce aux amis et à la famille, la cohabitation forcée… mais sous la forme d’une comédie ! Et évidemment, rien ne sera simple… pour le plus grand plaisir des spectateurs.

Qui est ton personnage ? As-tu des points communs avec lui ?

Mon personnage s’appelle Lucas. Il incarne un peu le côté grand gamin de la génération Peter Pan. Il cristallise un peu tous les défauts que l’on peut retrouver chez les hommes de manière un peu caricaturale. Lucas est assez bordélique, immature, égoïste parfois. Ce qu’il a en commun avec moi ? Cela ne donne pas très envie vu comme cela (rires) mais il y a forcément des choses. On aime bien reconnaitre les autres quand on voit ce genre de personnage mais quand on est honnête, on se reconnait un petit peu aussi.

Rencontre avec le comédien Nicolas Ragni, la moitié masculine de « Libéré(e) Divorcé(e) » !

Comment me présenterais-tu ta moitié dans cette comédie ?

Julie, ma moitié, est interprétée par ma partenaire Aurélie Colin, elle cristallise de son côté les défauts que l’on adore chez les femmes… et qui horripilent Lucas. Je ne sais pas s’ils se détestent vraiment. Comme très souvent dans un couple, les petits défauts de chacun qui sont au début des choses que l’on passe facilement deviennent bientôt exaspérants avec les années. Julie est un peu la version féminine de mon personnage… avec ce petit côté hystérique et chafouin que mon personnage n’a pas, bien entendu ! J’ai l’impression qu’il y a beaucoup de fierté dans une séparation et surtout dans un divorce comme celui-ci.On essaye de marquer son territoire, de faire des coups bas, le but premier devient de faire chier l’autre. Mais Julie et Lucas n’en demeurent pas moins attachants.

Qu’est-ce qui t’a séduit dans « Libéré(e) Divorcé(e) ?

J’ai été séduit par les personnages et l’écriture qui est assez vive et moderne, cousine de celle de Muriel Robin et de Pierre Palmade pour le duo Palmade-Laroque. On rit beaucoup, Sophie Depooter et Sacha Judaszko ont une écriture très vive. J’ai aimé ce côté hybride entre la pièce de théâtre et le café-théâtre.Et je prends beaucoup de plaisir à jouer ce personnage.

A qui destinerais-tu cette comédie ?

Sincèrement, à tout le monde. Les premières personnes qui se sentent concernées voient évidemment le mot divorce, mais « Libéré(e) Divorcé(e) » s’adresse également aux personnes très heureuses dans leur couple, à celles au bord de la rupture, aux célibataires…! On a plaisir à rire de nos défauts et de nos travers, et c’est le principe de cette comédie qui parlera à tout le monde. On a même eu une vraie demande en mariage à la fin de la pièce, sur scène ! Un couple adorable, et le jeune homme a fait sa demande après avoir vu la pièce, c’est dire !

Rencontre avec le comédien Nicolas Ragni, la moitié masculine de « Libéré(e) Divorcé(e) » !

Quel serait ton secret pour bien réussir son divorce ?

(Rires) Je dirais que pour bien réussir son divorce, le secret est de se mettre d’emblée avec un gros con ou une grosse connasse.Ou il faut venir voir la pièce, on donne plein de tuyaux !

Quels sont les atouts sur scène de ta partenaire Aurélie Colin ?

Déjà, Aurélie est une excellente partenaire, c’est une très bonne comédienne, elle est à l’écoute et c’est un immense plaisir de jouer avec elle. On a une excellente complicité tous les deux, je crois que ça se sent vraiment. Il arrive d’ailleurs assez souvent qu’on parte en impro !Chaque soir, c’est un peu différent. On s’amuse beaucoup. Et humainement Aurélie c’est une vraie belle rencontre.

La comédie est-elle le genre que tu préfères jouer au théâtre ?

C’est difficile à dire car, même si j’ai joué des rôles très différents, je n’ai pratiquement joué que des comédies. Je sais que j’adore cela et je te dirais que c’est l’ambiance dans laquelle je suis à l’aise.

Rencontre avec le comédien Nicolas Ragni, la moitié masculine de « Libéré(e) Divorcé(e) » !

Tu as cosigné le scénario d’un film très ancré dans l’actualité et sorti il y a quelques mois. Peux-tu nous en dire plus ?

Tu parles du film « Les Têtes De L’Emploi » que j’ai cosigné avec Charles Hudon. Le film raconte l’histoire de conseillers d’une agence qui ressemble en certains points à Pôle Emploi. Forts de très bons chiffres, ils apprennent que leur agence va fermer et qu’ils vont se retrouver à leur tour au chômage. Pour sauver leur travail, ils ont alors cette idée folle de créer du chômage dans leur région. Nous avons pris la crise à contrepied. C’était mon premier scénario pour le cinéma. Nous sommes contents car ce film a bien marché, avec un beau casting et dans les rôles titres Franck Dubosc, Elsa Zylberstein et François-Xavier Demaison. Il est sorti en DVD il n’y a pas très longtemps.

As-tu d’autres projets en parallèle à « Libéré(e) Divorcé(e) ?

J’ai un scénario de long-métrage en ce moment en préparation et je vais réaliser un nouveau court-métrage très bientôt, que j’ai également écrit. Je viens aussi de réaliser un clip pour Ultra Vomit qui est un groupe de Metal. Pour ceux qui ne connaissent pas, ils font du Metal parodique. C’est très bon musicalement et c’est très drôle.

Comment inviterais-tu nos lecteurs à venir découvrir « Libéré(e) Divorcé(e) » au Théâtre Le République ?

Venez nous voir, on rit beaucoup. Et vous allez adorer Julie et Lucas ! Ils vous rappelleront forcément quelqu’un !

Rencontre avec le comédien Nicolas Ragni, la moitié masculine de « Libéré(e) Divorcé(e) » !

Commenter cet article