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La chanteuse Nalya vous présente son univers !

Publié le par Steph Musicnation

Photo Studio Lenoir Paris

Photo Studio Lenoir Paris

Peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Je suis une artiste Lyonnaise, arrivée sur Paris depuis quatre ans et demi. Je suis auteure et interprète. En revanche, je ne compose pas, des compositeurs sont intervenus à la fois sur mon premier album et sur mon EP. Je suis d’origine Franco-Sicilienne et j’ai du caractère !

T’es-tu toujours destinée à la musique ?

J’ai toujours voulu chanter. J’ai commencé à parler et à chanter simultanément avec la chanson « L’Italiano (Lasciatemi Cantare) » de Toto Cutugno. A cette époque-là, je demandais tout le temps cette chanson au Jukebox. Personne dans ma famille n’était vraiment musicien ou artiste même si mon grand-père Sicilien chantait tout le temps et que ma tante jouait de l’accordéon. Comme dans l’esprit de beaucoup de gens, la musique est un métier risqué où l’on n’est sûr de rien, j’ai fait des études de commerce.

Photo Isabelle JARAVEL-TAYAR

Photo Isabelle JARAVEL-TAYAR

Quel a été le déclic pour sauter le pas en 2014 avec ton premier album « Miss Miles » ?

Il y a quelques années, je me suis inscrite sur MyMajorCompany non pas en tant qu’artiste mais en tant que productrice. J’ai financé moi-même des albums pour des artistes en qui je croyais. En 2012, je me suis dit pourquoi ne pas tenter l’aventure moi-même. J’avais des textes dans mes tiroirs mais je n’osais pas les montrer. C’est grâce à des amis communs que j’ai rencontré Gérald Grassone qui a composé la quasi-totalité de l’album « Miss Miles ». Ça a été un vrai coup de cœur artistique. En 2012, j’ai déposé deux maquettes sur le site de MyMajorCompany sans trop y croire et elles ont intéressé 144 contributeurs. La somme récoltée m’a permis de financer mon premier album.

Que s’est-il passé pour toi entre « Miss Miles » et « Cage Dorée » ?

Le titre « Miss Miles » a été mis en avant et nous en avons tourné un clip que j’ai financé moi-même. J’ai fait quelques scènes dont Le Réservoir et La Péniche Antipode à Paris et d’autres salles en province notamment en Rhône-Alpes. J’ai rencontré mon guitariste actuel durant ce laps de temps. J’ai essayé d’être diffusée sur les web radios afin de donner une vie à l’album « Miss Miles ». Il y a des web radios dont LRDR et Dyna’Jukebox qui me suivent depuis le début et je les en remercie. J’ai été contactée par Everest Studio afin de me lancer dans un nouveau projet. J’ai accepté l’idée de partir sur un EP de quatre titres.

La chanteuse Nalya vous présente son univers !

Ton EP « Cage Dorée » est-il une parenthèse en attendant le second album ?

J’aimerais bien mais le problème reste les finances. Je pense intégrer « Cerf-volant » et « Poupée » à un futur album mais les quatre titres de « Cage Dorée » ne seront pas inclus à un album car je souhaite présenter de nouvelles chansons.

« Cage Dorée » témoigne-t-il d’une évolution musicale pour toi ?

On a travaillé cet EP complètement différemment par rapport à « Miss Miles » que l’équipe trouvait trop « oldschool ». J’ai écouté une centaine de titres qui marchaient à la radio afin de dire ce que j’aimais ou pas et en fonction de mes goûts, ils m’ont proposé des compositions. On m’a vraiment fait du sur mesure. Ensuite, j’ai créé la ligne de chant, c’est-à-dire la mélodie,puis j’ai mis des mots sur ces compos. Il faut savoir que j’ai composé ces morceaux la nuit car c’est un moment propice à l’inspiration pour moi.

Photo Studio Lenoir Paris

Photo Studio Lenoir Paris

Que retrouve-t-on dans tes textes ?

Je me dévoile beaucoup dans mes chansons. On y retrouve des choses de ma vie et des choses qui me touchent. Les notions de voyage, de liberté et d’indépendance y sont très présentes car c’est vraiment ce qui me caractérise : je n’aime pas être mise en cage. Dans mes chansons, on retrouve mes espoirs, mes désillusions, de la tolérance et de l’amour.

Pourquoi avoir baptisé ton EP « Cage Dorée » ?

Au travers de ma volonté d’indépendance et de liberté, je m’enferme moi-même dans une sorte de cage de solitude mais elle est dorée car elle me plaît et que je m’y sens bien.

Photo Isabelle JARAVEL-TAYAR

Photo Isabelle JARAVEL-TAYAR

J’ai vu des covers de Hardwell et Toygar Isikli. Ces reprises acoustiques témoignent-elles de l’éclectisme de tes goûts musicaux ?

Tu as tout résumé, c’est exactement cela. J’aime bien montrer que je suis très ouverte sur le monde dans mes choix musicaux mais aussi dans les langues car je suis une vraie voyageuse. Je te dirais que je suis une baroudeuse à talons (rires). J’ai découvert le titre de Toygar sur une radio Turque, je l’ai adoré au départ sans rien comprendre du texte mais ensuite j’ai appris à parler un peu le Turc et j’ai cherché à comprendre le texte. J’ai repris ce morceau et Toygar l’a même retweeté. J’aimerais beaucoup faire un duo avec lui. Sur mon premier album, il y a aussi un morceau en Croate ! Même si ce n’est pas forcément ce que je fais, j’écoute de tout, même du Rap en m’attardant sur le texte.Et puis, même si cela ne transparaît pas dans mes morceaux, j’ai baigné dans le Rockabilly quand j’étais enfant.

Quelle est la prochaine étape pour développer ton projet musical ?

Je serai en concert demain au Candy Shop à Paris mais j’aimerais faire beaucoup plus de scènes, avoir plus de passages en radio et développer ma notoriété. Je crois en ma bonne étoile, j’ai les pieds sur Terre et la tête dans les étoiles, je connais bien la réalité du milieu mais j’ai toujours l’espoir de…J’aimerais, bien sûr, pouvoir enregistrer un second album !

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