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Rencontre Rock avec le duo féminin The Buns !

Publié le par Steph Musicnation

Photo Aliosha ÄParis

Photo Aliosha ÄParis

Comment s’est formé The Buns ?

Julie : The Buns s’est formé en 2012. Je sortais d’une tournée où j’avais joué de la guitare électrique et j’ai proposé à Emilie avec qui j’avais accompagné un artiste auparavant en 2010 de venir jouer avec moi dans un studio afin de travailler la guitare de façon Rock.

Emilie : L’une de mes amies cherchait un groupe pour une fête de la musique. Nous n’avions pas encore de nom ou de compos mais elle nous a programmé. Nous avons donc eu une deadline d’un mois et demi. Nous avons relevé le challenge, nous avons trouvé le nom et nous avons composé une dizaine de morceaux.

Avez-vous toutes les deux toujours évolué dans la musique ?

E : Julie, oui mais moi non, j’avais un « vrai travail » puisque je travaillais aux relations publiques d’un théâtre. Je faisais de la musique en parallèle et quand j’ai commencé à m’ennuyer un peu au travail, j’en ai fait de plus en plus jusqu’à ne plus faire que cela dès 2009.

J : J’ai fait des études de musicologie. Je suis arrivée à Paris en 2006 et j’y ai continué mes études dans le son. En parallèle, je faisais de la musique et j’avais quelques groupes. Mes premiers cachets d’intermittente, je les ai gagnés lorsque nous avons accompagné Ludéal en 2010. Je n’ai pas eu d’autre travail que la musique.

Photo Aliosha ÄParis

Photo Aliosha ÄParis

Qui sont Molly Jin & June Cooper ?

J : Ce sont nos doubles diaboliques et en même temps, ce sont nos superhéros. Ce sont nos équivalents en plus forts et en dix fois mieux.

E : Ce sont nos surmois, ce sont des wonderwomen.

J : Tout vient de l’esthétique Fifties. A l’origine, ces personnages nous permettaient d’être moins timides sur scène mais nous avons totalement fusionné avec nos superhéros.

Comment nous présenteriez-vous « Out Of Bounds » votre premier album ?

J : D’un point de vue technique, il a été enregistré à Londres en analogique à l’ancienne. Nous voulions cette démarche là car nous sommes vraiment un groupe de live et nous voulions que cela se ressente sur l’album. Nous avons enregistré avec Liam Watson qui est un peu le maitre en la matière. Cela a été quelque chose d’assez direct et d’assez brut.

E : Comme on dit en Anglais, less is more. Nous avons tout mis à plat avec Liam et nous avons cherché l’essentiel. Nous avons enlevé des choses alors qu’on a plutôt tendance à se dire qu’il va en manquer.

De quoi parlent les textes de The Buns ?

J : On parle beaucoup de liberté, d’affranchissement, de féminité, d’amour, de liberté dans l’amour, de se libérer des amours nocifs…

E : Il y a toujours une question de lien comme dans notre premier single qui s’intitule « Stockholm ».

Photo Aliosha ÄParis

Photo Aliosha ÄParis

Votre disque a été enregistré à Londres. Avez-vous fait de la scène Outre-Manche ?

J : Oui, nous avons joué là-bas deux ou trois fois dans des clubs. Pour tout te dire, nous avons joué à Londres alors que nous n’avions pas de label. Un label Anglais s’est intéressé à nous et il voulait nous signer mais nous avons préféré avoir notre management en France car nous n’étions pas pressées. Nous adorons jouer là-bas car c’est un public bien Rock.

Vous chantez en Anglais. Vos références sont donc plus Anglophones que Francophones ?

E : Complètement ! Tout ce que j’ai écouté dans mon enfance était Anglophone.

J : Anglophone et vieux (rires), c’était ce qu’écoutaient nos parents, je pense notamment à Led Zeppelin, Deep Purple, The Beatles…On a baigné là-dedans dès toutes petites.

E : La langue Anglaise est plus imagée et c’est plus facile pour écrire. Quand on parle d’amour, en Français, il y a un côté plus nian nian.

Photo Sarah Desti

Photo Sarah Desti

Le Rock féminin en France est assez rare. Qui sont les rockeuses actuelles pour vous ?

J et E : Mademoiselle K ! Elle a une énergique Rock et un côté hyper mélodieux qui nous parle.

E : Je te citerais également Les Plasticines.

L’image est très importante de nos jours. Des clips sont-ils prévus ?

E : Justement, le clip de « Stockholm » vient juste de sortir, nous l’avons fait toutes seules et il est très Rock’n’roll. Nous réalisons nous-mêmes des images que nous diffusons sur notre chaîne YouTube. Nous aimons le fait maison.

J : Nous avons un blog et nous y racontons le vrai métier de musiciennes durant les tournées.

E : C’est un peu notre journal de bord, il s’appelle « The Buns’ Diary ».

Quels adjectifs me donneriez-vous pour qualifier le son de The Buns ?

J et E : Brut, Vintage, Rock, Sexy, Glam, légèrement Pop, Heavy dans le sens Stoner.

Comment inviteriez-vous nos lecteurs à découvrir votre musique ?

J : Nous invitons les gens qui aiment le Rock, les voix, les harmonies, la liberté et les filles à venir découvrir notre musique dès demain grâce à la sortie de notre premier album intitulé « Out Of Bounds » !

Photo Sarah Desti

Photo Sarah Desti

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