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« Requiem », album, Eurovision…Alma vous en dit plus !

Publié le par Steph Musicnation

Photo Renaud Corlouer

Photo Renaud Corlouer

Comment te présenterais-tu à nos lecteurs ?

Je m’appelle Alma, j’ai 28 ans et je suis auteur, compositeur et interprète. Cela fait cinq ans à peu près que j’ai tout abandonné pour me lancer dans la musique. Je m’accompagne le plus souvent au piano et je vais représenter la France à L’Eurovision cette année avec mon titre « Requiem ».

Comment nous décrirais-tu « Requiem » d’un point de vue musical ?

Ce titre a été écrit et composé par Nazim et pour moi, c’est un mélange de pas mal d’influences. Je trouve que Nazim a su mélanger la variété Française dans le texte avec un côté oriental dans la mélodie. Dans la production, nous retrouvons un côté moderne. Je te résumerais cela en te disant que « Requiem » est musicalement parlant de la Pop-Fusion-Variété Française (rires).

Que raconte ta chanson ?

C’est un peu ma vie cette chanson. Pour pallier à des choses qui sont un peu dures, il faut vraiment aimer ceux qui sont autour de toi. C’est ainsi que je vis ma vie, je profite de chaque instant car il est facile de se laisser abattre mais cela ne sert à rien à s’apitoyer sur son sort. « Requiem » est une ode à la vie.

« Requiem », album, Eurovision…Alma vous en dit plus !

Peux-tu nous parler du clip ?

Le clip a été tourné à Paris à Montmartre. Il a été réalisé par Christian Volckman et produit par Frédéric Alenda. Nous l’avons tourné début janvier à 6 heures du matin et il faisait moins 5 degrés. On se les caillait tous sur le tournage et en particulier moi qui n’avait qu’une simple veste (rires). C’était très drôle car à chaque fois que nous lancions la musique afin de faire un plan, je devais faire comme si je regardais des danseurs qui ont été incrustés par la suite. A chaque coupure, toute une équipe s’occupait de moi pour que je n’ai pas froid.

Qu’est-ce que cela fait d’avoir été choisie pour représenter la France à L’Eurovision cette année ?

C’est un honneur de dingue ! Bien évidemment, l’année dernière, j’avais regardé la prestation d’Amir mais déjà d’ordre général, je trouve que l’Eurovision est un moment très convivial qui pour une fois peut unir les gens. Je suis très contente de le faire cette année et j’ai hâte de vivre cette aventure humaine. J’aimerais beaucoup que tout le monde soit uni le temps de cette chanson. C’est une belle motivation pour moi.

Amir t’a-t-il donné des conseils ?

Oui, il m’a dit de profiter de chaque instant car tous les moments que je vais vivre durant l’Eurovision seront uniques. Il m’a dit que j’allais être fatiguée, stressée, sous pression mais qu’il n’y avait pas de pronostics vitaux engagés et que j’y allais pour représenter les couleurs de mon pays. Il m’a dit d’être dans l’empathie et de débrancher des réseaux sociaux.

Photo Arno Bani

Photo Arno Bani

Quels seraient les artistes qui ont le plus retenu ton attention à l’Eurovision tous pays et toutes décennies confondues ?

Ma réponse sera simple car j’ai deux grandes idoles, Céline Dion et France Gall et elles ont toutes les deux fait l’Eurovision. Ce sont deux chanteuses et deux chansons qui ont traversé les années. Plus récemment, je te dirais bien sûr la chanson d’Amir.

Tu sortiras ton premier album au printemps. Peux-tu nous en dire plus ?

C’est un album 100% en Français et je te dirais que c’est un peu comme mon journal intime. J’ai voulu parler de ce qu’il se passe dans la tête d’une fille de 28 ans tout en respectant mon côté très contrasté. Quand je suis heureuse, je pleure et quand je suis triste, je rigole. Il y a des chansons un peu engagées pour la cause des femmes et il y en a d’autres qui ont des sens cachés. J’ai hâte que le public écoute ces chansons afin de voir ce que les gens vont comprendre car il y a plusieurs lectures.

Quels seront les thèmes principaux de ton album ?

Il y aura le thème de l’amour mais à tous ses niveaux, bénéfiques ou pas, on retrouvera également le thème de la jeunesse d’aujourd’hui, celle des bientôt trentenaires, cette génération qui veut tout et rien à la fois et qui se perd un peu en essayant de tout faire…Il restera des surprises à découvrir !

Photo Arno Bani

Photo Arno Bani

Il me semble que tu as fait une école de commerce. La musique n’était donc pas une évidence pour toi ?

Non car j’étais dans un milieu où personne faisait de la musique. Ce n’était pas dans la culture de mes parents ou de mes amis. J’ai toujours suivi la même route que tout le monde mais un matin, je me suis réveillée en constatant que je n’étais pas passionnée par ce que je faisais. Ça m’embêtait vraiment de voir que tout le monde trouvait sa place et moi pas. Je suis allé au bout de mes études, j’ai travaillé durant un an mais je savais que je voulais faire de la musique. Je suis venue à Paris pour cela, j’y ai fait des rencontres, Eduardo Grassi puis Nazim puis Benjamin Marciano mon directeur artistique.

Travailles-tu déjà pour que l’on puisse te retrouver sur scène ?

Oui et pour le moment des scènes sont prévues pour L’Eurovision à Madrid, Amsterdam, Londres et Tel Aviv. En France, je participe à des plateaux à la radio. L’album va sortir début mai et on espère pouvoir donner des concerts à la rentrée en fonction de l’accueil du public. J’espère vraiment pouvoir rencontrer le public sur scène car c’est ce qui m’intéresse le plus dans ce métier !

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