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Le chanteur Azul vous présente son univers !

Publié le par Steph Musicnation

Photo Yann Slama

Photo Yann Slama

Peux-tu nous en dire plus sur toi ?

Je me nomme Laurent, j’ai 40 ans, je suis auteur, compositeur et interprète, mais sur l’EP que je présente j’ai collaboré avec mon ami et grand auteur, Nicolas Dubois.

As-tu toujours évolué dans la musique ?

Oui, depuis ma plus tendre enfance. Mon plus vieux souvenir date d’un mariage ou à l ‘âge 3, 4 ans j’ai bloqué sur le batteur. Je battais le rythme avec mon pied de deux centimètres, ma famille m’en parle encore. Je pense qu’à partir de là quelque chose s’est passé. Plus tard J’ai appris le piano de 6 à 8 ans, il semblait que j’avais de grandes facilités, mais j’ai du arrêter car nous partions vivre en Espagne avec ma famille. Quand nous sommes revenus en France, je reprenais au synthé les morceaux de Jean-Michel Jarre et de Giorgio Moroder. A l’adolescence, j’ai découvert la chanson Française avec Souchon, Cabrel et Goldman et cela m’a imprégné. J’ai acheté une guitare à 16 ans et j’ai commencé à en jouer en autodidacte et finalement, j’ai eu le choix de me diriger soit vers la musique électronique soit vers la variété et le Rock. Je te dirais que la guitare est le seul instrument qui ne m’ait jamais lâché. Après avoir voyagé, j’ai fait des chansons sans ambition de carrière, juste pour le plaisir de faire. Au final, je les ai chanté devant les copains, ils ont aimé ma voix et ma façon de jouer alors j’ai persisté et j’ai commencé à entrevoir la musique comme un avenir possible. Même en ayant travaillé dans de nombreux domaines, la musique est restée le fil conducteur de ma vie jusqu’à aujourd’hui.

On peut dire que tu es un peu un globetrotter musical ; cela correspond-t-il à ton parcours de vie ?

L’Espagne m’a beaucoup influencé, je te dirais que ce sont des influences ancestrales qui se sont mises à jour en écoutant les gitans et leur flamenco, et la variété Espagnole. Plus tard, après le BAC j’ai cherché ma voie et en devançant l’appel, je suis parti servir sous les drapeaux dans les îles de Polynésie Française où là encore j’ai été très influencé par les rythmes tribaux du tamouré.

Photo Fred Leschallier

Photo Fred Leschallier

Tu as fait partie de groupes avant de te lancer en solo. Pourquoi ce choix ? Etait-ce pour faire tes « armes » ?

Mon premier projet musical s’appelait Mongo, un duo de guitares avec Jean-François Devier. Nous faisions nos armes à la guitare et avons commencé à créer des morceaux instrumentaux. Nous avons enregistré un EP et avons donné plusieurs concerts dans des salles et dans la rue. Ensuite, j’ai créé avec des amis le groupe Toast. Nous jouions de la Pop Funk Française et nous nous sommes produits notamment au Divan du monde, au New Morning etc…Je jouais dans ces deux projets en parallèle. Comme j’étais compositeur dans ces deux projets quand ils se sont arrêtés, j’ai continué seul à faire de la musique. Azul est né à ce moment-là.

La chanson « Keira » est date de 2009. Pourquoi ton premier EP n’est-il arrivé que 7 ans après ?

Très bonne question ! Tout simplement parce que je suis un peu lent (rires). « Keira » a été créé avant 2009. Je suis arrivé à faire sonner cette chanson comme je le voulais et j’ai voulu la clipper. Cela a pris du temps. J’y ai travaillé avec mon ami Benoît Hémard et nous avons créé une histoire qui nous permettait de produire ce clip avec nos sous, nos amis techniciens et acteurs. « Keira » est sortie mais je n’avais pas encore d’EP, je sortais les morceaux single par single. Puis j’ai pris le temps de réunir les fonds nécessaires à l’enregistrement de l’EP en 2014-2015 pour le faire dans un des studios mythiques de Paris, Davout. L’année qui a suivi l’enregistrement, je n’ai pas pu le promouvoir comme je le souhaitais alors je m’y consacre cette année.

Comment nous présenterais-tu ce disque ?

Cet EP est sorti le 14 février 2016. J’ai voulu l’offrir à mon noyau de fans le jour de la St-Valentin pour leur témoigner mon amour. C’est un voyage qui raconte mes influences musicales. Je le vois comme un tableau qui présente la diversité des styles musicaux qui m’ont accompagné jusqu’ici. Par exemple, « Frère » est un peu Roots, « Emma » un peu plus Funk et « Mais ton image » un hommage à JJ Goldman. Cet EP parle principalement d’amour ; d’histoires autant joyeuses que douloureuses. De quoi parler d’autre ;)

Photo Yann Slama

Photo Yann Slama

Que nous racontes-tu sur cet EP ?

Il y a beaucoup de travers d’amour sur cet EP. Mon ami Nicolas Dubois a su traduire mes émotions avec ses mots. Nous nous retrouvions parfois le soir autour d’un bon millésime, je lui racontais mes péripéties et le lendemain, il m’envoyait un texte ; ça a été le cas pour « Mais Ton Image » qui est une ballade sur le souvenir d’une personne merveilleuse avec laquelle j’ai passé une grande partie de ma vie. Nico parvient comme personne à retranscrire mes émotions. La photo de l’EP en annonce la couleur, ce sont toutes ces histoires qui éclaboussent mais qui construisent. Elles font souvent mal, mais que faire d’autre si ce n’est garder le sourire.

Quel bilan dresses-tu sur ce disque un an après sa parution ?

C’est un EP qui a encore peu tourné du fait du peu de promotion autour, si ce n’est au sein des fans qui m’ont suivi sur scène. J’aime les entendre me dire que ces chansons ne vieillissent pas. Je crois que c’est leur dimension acoustique qui les rend intemporelles.

Penses-tu déjà à la suite ?

Oui, bien sur ! Le but, cette année, est de terminer les titres qui existent depuis un moment mais qui sont restés dans mes tiroirs, j’en ai beaucoup. Je compte les enregistrer de façon plus intime avec les moyens du bord, ils n’en seront que plus authentiques. L’idée est d’avoir au moins six titres supplémentaires et surement une ou deux covers à l’instar de ma dernière folie, « Quand je t’aime » de Demis Roussos. J’ai également l’ambition de commettre un second album un peu plus rock. A suivre… ;)

Photo Yann Slama

Photo Yann Slama

Une version Espagnole de l’EP est-elle prévue ?

Pas vraiment, ce n’est pas prévu même si j’ai ressorti il y a peu un vieux titre « Donde Esta » que je jouerais le 7 avril prochain sur la scène du Corcoran’s des Lilas. J’avais envisagé de traduire l’EP en Anglais afin de voir si les Anglophones apprécieraient ma musique et mes textes, mais on verra plus tard si l’EP rencontre son public en France.

Pourra-t-on bientôt te retrouver sur scène ?

Oui !! j’ai décidé de retourner sur les planches, cela va faire près de 2 ans que je n’ai pas donné de concert. Le prochain sera le 7 avril au Corcoran’s des Lilas, ici-même où nous sommes aujourd’huiJ, puis le 26 avril à l’Etage, Faubourg du temple dans le 10ème à Paris. J’espère que tu seras là ! J’envisage également de jouer hors IDF, notamment dans la région de Limoges. Amis tourneurs si vous m’entendez !!! Je te tiendrais au courant.

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