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Rencontre avec la chanteuse Charly Gee, un rayon de soleil qui ne manque pas de projets !

Publié le par Steph Musicnation

Photo Active Records

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Peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Charly Gee, je suis auteur, compositeur et interprète. Je suis originaire d’Aix-En-Provence et cela fait un an que je suis activement à Paris pour donner des concerts. Je travaille dans la musique depuis très longtemps. Je te dirais que c’est la première année où je me sens suffisamment libre pour montrer toute ma créativité.

Comment est née la chanson « Pura Vida » ?

Je dirais que c’est un single imprévu. Je suis partie en vacances au Costa Rica et à ce moment-là, j’avais déjà en projet deux autres singles qui ont été enregistrés avant mon départ. On s’était dit avec tout l’équipe que si j’avais de l’inspiration, je ferais quelque chose mais que j’étais en vacances à la base. Je suis quelqu’un qui fait beaucoup de surf, j’ai une façon de travailler et de penser très wild et quand je suis arrivée là-bas je me suis sentie en phase avec les gens autour de moi. J’ai sympathisé avec une Californienne et avec une Belge et elles ont réussi à me faire perdre pied et à ne plus penser à rien. « Pura Vida » est née en une journée, des paroles me sont venues et je les ai jouées à la guitare. Ce pays qui me correspond bien m’a donné envie de faire cette chanson et je pense que les gens devraient plus le découvrir. J’aime bien le concept du pura vida !

Photo Active Records

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Comment décrirais-tu ton nouveau single sur un plan musical ?

Très sincèrement, je pense que ce single n’a pas vraiment de style, j’ai surtout voulu faire quelque chose de solaire et d’estival. Je ne pense pas que l’on puisse mettre « Pura Vida » dans un style en particulier sinon il faudrait dire que c’est de la electro-pop-solaire-rock et le terme serait trop long à expliquer. C’est un titre solaire, chantant et fun.

Peux-tu nous parler du clip ?

Comme la chanson n’était pas à l’ordre du jour et que j’ai l’habitude dans mes voyages de faire des vidéos de moi et de tout ce que je vois. Je me suis dit que c’est aussi improbable que de faire cette musique et tout en sachant que les gens me connaissent comme une nana plutôt simple, je leur ai rendu la pareille en montrant en toute simplicité tout ce qui m’a donné envie de faire cette chanson. Ce clip est formé de bribes de moi, c’est moi et c’est mon univers. Aussi professionnelle que soit cette chanson, c’est avant tout quelque chose de personnel et je voulais que le clip lui ressemble. Ce clip est là aussi pour dire que l’on peut faire des choses professionnelles tout en étant aussi simple que je l’ai été à ce moment-là.

Photo Active Records

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Es-tu une globe-trotteuse ? Arrives-tu à toujours voyager avec Saucisse ?

Oui, je suis une grande globe-trotteuse, j’aime beaucoup les voyages mais c’est devenu un peu plus compliqué avec la carrière que j’essaye de mener de front. J’essaye d’emmener Saucisse partout mais là où c’est plus dur, c’est en règle générale à Hossegor où je vais souvent surfer et dans des pays comme l’Inde ou la Thaïlande. Saucisse est ma petite mascotte à moi, elle est gentille comme tout et pour la petite anecdote, elle sait faire du skate. Je peux même te dire que j’ai des interviews grâce à elle et elle aussi est une grande globe-trotteuse. Au plus je peux l’emmener avec moi, au mieux je serais contente !

« Pura Vida » est ton second single cette année. Travailles-tu sur un EP ou un album ?

A la base, j’étais partie pour faire un EP avec l’équipe mais j’ai réalisé au fur et à mesure que je ne voulais pas m’enfermer dans un EP maintenant et que ce n’était pas ma ligne artistique. Je veux être proche des gens et plus je serais proche du public, plus je saurais quel type d’album je voudrais faire. Au lieu de passer par un EP, je sors des singles en rafale, je passe par les cases concerts, festivals, showcases…Je pourrais faire passer des messages plus facilement en étant plus proche des gens. C’est un choix total de ne pas sortir un EP et attendre un album par rapport à ce que j’ai décidé d’être en tant que chanteuse et aussi par rapport à Saucisse car comme cela, elle rencontre encore plus de gens (rires).

Rencontre avec la chanteuse Charly Gee, un rayon de soleil qui ne manque pas de projets !

Quelles sont tes envies artistiques ?

J’ai remarqué que j’aime beaucoup tout ce qui est pop rock mais ces derniers temps, je me suis pas mal remise en question et j’ai eu le temps durant mes vacances. Il y a d’autres nouveautés qui m’intriguent beaucoup dans la musique. Cela peut-être plus sombre mais en même temps plus dans la vérité. Quand on est une jeune personne de 25 ans, on se pose des questions sur la légèreté qu’a pu être notre vie par rapport à la difficulté du quotidien des autres personnes en règle générale. Le message que je voulais faire passer aux gens avant était que l’on pouvait vivre en aimant vivre mais maintenant que j’ai 25 ans, je réalise aussi qu’il faut vivre en aimant vivre mais en faisant aussi des choix qui ne sont pas faciles mais nécessaires pour son bien. Je te dirais qu’à l’avenir, ma musique restera dans un côté solaire, pop et girly tout en y mettant ma sagesse de jeune femme de 25 ans. Je sais que je veux mettre quelque chose de bizarre mais de censé dans ma musique.

As-tu toujours évolué dans le milieu artistique ?

Non, j’ai commencé artistiquement parlant avec mon oncle à l’âge de 8 ans. J’ai écrit des paroles pour une chanson de petite fille à l’époque. J’ai tout de suite été dans l’art et mes parents m’ont toujours soutenue dans cette démarche là et ils voulaient me montrer autre chose. Je me suis dirigé vers le commerce du vin et j’y suis toujours d’ailleurs. J’ai fait du théâtre, j’ai monté ma propre compagnie il y a quatre ans, j’ai écrit une pièce de théâtre selon mes convictions qui s’appelle « Le Monde Allant Vers... », je vais me mettre à travailler sur un film pour 2017 et il y a aussi des livres qui seront aussi bientôt édités. J’ai toujours écrit mais la musique reste le noyau dur parmi toutes ces activités.

Photo Studio Julke

Photo Studio Julke

Quel a été le déclic pour prendre le micro de manière pro ?

J’ai toujours chanté mais j’ai l’ai toujours fait pour le plaisir en pensant ne pas y arriver. J’ai toujours fait beaucoup de scène ou travaillé avec des gens géniaux dans le milieu de la musique. J’ai souvent trouvé les autres mieux que moi mais ma simplicité plaisait beaucoup plus que ce que je pensais d’un point de vue professionnel. Au début, je ne comprenais pas que les gens s’intéressent de plus en plus à moi artistiquement parlant car je n’ai pas la dégaine de Lady Gaga ou le déhanché de Beyoncé mais peut-être que les gens s’identifient plus ou que j’ai une bonne gueule ou que Saucisse y fait (rires). De voir tous ces gens croire en moi, cela m’a donné envie d’y croire un peu aussi moi-même.

« So What » ton tout premier single était dans un style différent de « Take A Bow » ou de « Pura Vida ». Comment l’expliquerais-tu ?

Je te dirais que c’est parce que je l’ai travaillé avec d’autres personnes que mon label. J’ai fait ce single avec mon oncle et on expérimentait pas mal de musiques différentes. Je travaillais avec des personnes assez matures et du coup, je me laissais un peu bercer par leur savoir. C’est une chanson que j’adore chanter en live mais peut-être que j’y ai mis moins de conviction au moment de l’enregistrer. Je continue à la jouer en concert mais maintenant je la fais avec plus de maturité et c’est une bonne opportunité de voir mon évolution. Cette chanson est différente mais pas tant que cela en fait (rires). C’est fait avec un autre style mais elle explique les mêmes choses que mes autres singles. Je dirais que « So What » est un autre pallier.

Photo : Le Photo

Photo : Le Photo

Pourquoi le choix de l’Anglais pour t’exprimer ?

L’Anglais a toujours été une partie de moi. J’ai commencé à travailler en Anglais. Je ne me souviens même plus à quel moment j’ai commencé à apprendre l’Anglais car mes parents sont bilingues et j’ai une de mes grand-mères qui est Anglaise. J’allais déjà à Londres alors que je n’avais que 4-5 ans. L’Anglais est logique pour moi car mes sentiments ressortent en Anglais et cela aussi bien la tristesse que la colère. Comme il n’y a que du vrai dans mes chansons, la première fois que j’ai écrit une chanson elle était en Anglais et ce n’était pas voulu ou pour faire genre. C’était ce que je ressentais et je n’arrivais pas à le retranscrire en Français tout simplement parce que je le vivais en Anglais même si c’est bizarre à dire. Même si j’aime ma patrie et la langue Française, mes sentiments ont toujours été Anglais et j’ai vécu tous les plus grands tourments familiaux de ma vie hors de France. Mais attention, je n’exclus pas de chanter en France mais je veux que cela soit assez fort pour écrire des paroles censées pour toucher les gens.

Quels sont tes prochains projets ?

Je serais ce soir en concert à L’International, les 10 et 25 septembre au Balbuzard, il y aura d’autres dates qui arriveront entre temps. Il y a un single qui est prêt mais je n’ai pas de date de sortie à te donner. Il y a beaucoup de collaborations qui me tiennent à cœur, je pense à mon amie Jule Aston. Nous allons surement travailler ensemble et donner un concert. Nous nous aidons énormément et nos voix vont bien ensemble. Il y aura un passage TV dans l’émission « 50 Minutes Inside » avec Saucisse sur le long board car ils cherchaient un personnage atypique. D’autres grosses surprises arriveront très bientôt…La fin d’année est déjà assez chargée !

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