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Florian Lex vous en dit encore plus sur son one baptisé Pas De Pitié !

Publié le par Steph Musicnation

Florian Lex vous en dit encore plus sur son one baptisé Pas De Pitié !

Le jeune humoriste fait partie de nos coups de cœur scéniques cette année et on croit en son fort potentiel, Florian Lex est à la ville comme à la scène, un jeune homme bourré d’humour, fort sympathique et un vrai killer !

Cela fait maintenant deux mois que tu joues ton one Pas De Pitié au Théâtre Du Marais, quel serait ton premier bilan ?

Je suis très content et je dois dire que le spectacle marche encore plus que ce que je pensais, j’ai de très bons retours de la part du public et cela donne envie de continuer !

Justement, quels sont les retours que l’on te fait le plus souvent ?

On me dit que l’on ne voit pas le temps passer mais aussi que c’est un spectacle complet, original, dynamique et que tout le monde peut se reconnaître dedans.

De qui se compose ton public essentiellement ?

Je dirais que mon public se compose de personnes de tous âges, cela peut aller de 7 à 77 ans, ça dépend vraiment des soirs car c’est toujours différent. Il y a des filles, des garçons, des hétéros, des homos, des jeunes, des... moins jeunes et c’est très bien car c’est vraiment ce que je veux, avoir un public très divers et que Pas De Pitié soit intergénérationnel.

Florian Lex vous en dit encore plus sur son one baptisé Pas De Pitié !

Le nœud pap est-ce ta marque de fabrique ?

(Rires) Le nœud pap n’est pas réellement une marque de fabrique mais cela fait quand même partie de moi et de mon spectacle. Je porte un nœud pap à chaque fois que je suis sur scène. On se souvient de moi soit avec ma coupe de cheveux soit avec mon nœud pap, ça me fait rire, c’est drôle. Donc le nœud pap n’est pas vraiment une marque de fabrique à proprement parler mais si ça devient ma signature aux yeux du public ça ne me dérange pas, bien au contraire !

Tes dernières vacances ressemblent-elles vraiment à celles de ton sketch ?

(Rires) Oui et encore je n’ai pas pu tout dire. (Rires) Quand j’ai écrit ce sketch, je ne pensais pas que ça allait toucher autant de personnes, je pensais que ce genre de vacances n’arrivait qu’à moi mais tout le monde me dit que c’est exactement ça, il y a toujours une personne comme ça dans un groupe d’amis. Bien sûr j'ai retravaillé les exemples que je partage dans mon spectacle, sinon le sketch serait trop long ! Et si je vous racontais vraiment tout, le public ne me croirait même pas. En tout cas, c’est vraiment du vécu du début à la fin, je veux bien vous avouer que ce n’était pas à la Grande Motte et pas dans une studette. Se lever à six heures du matin pour voir des tas de cailloux abandonnés et rentrer de vacances avec des valises sous les yeux, ça par contre c'est véridique ! Ça donne envie de partir hein ? Les personnes concernées ont quasiment toutes vu le sketch sauf le fameux "Sasha", mais je n'en dirai pas plus (rires).

Photo Christine Coquilleau Nait Sidnas

Photo Christine Coquilleau Nait Sidnas

Que serait un monde parfait selon toi ?

Un monde parfait serait tel que je le décris dans mon sketch. Un monde où l’on peut modifier ou supprimer immédiatement ce qui nous énerve, nous déplaît en un claquement de doigt comme Joséphine Ange Gardien par exemple. Je pense que ça serait déjà un bon début ! (rires)

De qui t’es-tu inspiré pour le personnage d’Emilie ?

Pour Emilie, je me suis inspiré des adolescentes d’aujourd’hui, même si je sais bien qu’elles ne sont pas toutes comme ça et heureusement. Emilie représente le genre de filles qui m’insupporte au plus haut point. Un jour, j’étais dans un bus et il y avait trois adolescentes exactement comme le personnage de mon sketch et elles se moquaient ouvertement de tout le monde dans le bus, c’était horrible et j’ai voulu en faire un sketch. Je me suis mis en terrasse, j'ai pris les transports en commun ou je me suis installé dans les lieux publiques pour observer. C’est le sketch que j’ai écrit le plus facilement. Le public pense en sortant de mon spectacle que j’ai une petite sœur ou petite cousine comme Emilie mais pas du tout. C’est juste de l’observation.

Peux-tu nous parler des différents mimes de ton spectacle ?

Je fais le pigeon au début du spectacle, j’aime bien le faire dans la vie, on en rigole beaucoup avec mes amis ; ce sont eux qui m’ont soumis l’idée de l’intégrer à mon spectacle. Je joue également une télécommande qui parle. Je pense que ça n’a jamais été fait et je trouve ça tellement marrant d’imaginer une télécommande qui "n'allume" pas que la TV. Cette télécommande marque les esprits. Je me dis que les gens peuvent repenser à cette scène chez eux lorsqu'ils zapperont et en rigoler.

Ah oui, je fais aussi un petit monstre qui vit dans une machine à laver ! Je sais, sorti du contexte, cette phrase est bizarre. (rires)

Florian Lex vous en dit encore plus sur son one baptisé Pas De Pitié !

La danse et toi ça colle bien, as-tu pris des cours de danse ?

Je n’ai jamais pris de cours de danse mais j'aime ça, je suis en quelque sorte un "autodidacte" de la danse (rires). Je voulais vraiment un spectacle complet donc j’ai réfléchi à comment intégrer la danse dans un one man show. Il semblerait que ça fonctionne ! Je fais une partie plutôt décalée et une autre plus esthétique sur une chanson du roi de la pop, que j’adore.

Tu as participé au Toc Toc Show de Martine Superstar le 30 novembre, comment résumerais-tu cette expérience ?

Je caractériserais ce spectacle par le mot "folie". La folie est présente aussi bien sur scène que dans la salle, dans les loges, que ce soient les présentateurs, les invités, les spectateurs, les costumes… Quoi qu’il arrive, c’est la folie. Tout le monde est là pour s'amuser. En plus Le Toc Toc Show a lieu dans un très beau cabaret et l’accueil est très chaleureux ! Alors que demande le peuple ?

Florian Lex vous en dit encore plus sur son one baptisé Pas De Pitié !

De nouveaux sketchs sont-ils en écriture ?

Oui, j’essaye d’écrire tout le temps mais c’est un exercice vraiment difficile, qui demande un gros travail à la fois sur soi et d'analyse sur les autres. Je suis en train d’écrire un nouveau sketch qui va traiter de l'actualité, ce qui n'est pas un sujet d'inspiration naturel pour moi. J’ai envie qu’il y ait un réel fond dans le texte, je travaille doucement dessus… Actuellement je peaufine surtout mon spectacle, que je fais évoluer chaque semaine en fonction de mes envies et des réactions du public bien sûr.

Pas trop dur l’après attentats quand on est humoriste et que l’on est à l’affiche ?

C’est le moment où le public a le plus besoin de nous mais malheureusement c’est le moment où les gens sortent le moins. C’est dur pour eux et c’est dur pour nous. La semaine après les attentats a été catastrophique pour tout le monde. Ca revient doucement. La première fois que j’ai joué après les attentats, j'ai dit quelques mots dessus puis j’ai improvisé sur une, deux puis trois blagues. Les gens ont beaucoup ri, nous avions tous besoin de décompresser vis à vis de ces événements.

Florian Lex vous en dit encore plus sur son one baptisé Pas De Pitié !

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