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Rencontre avec le groupe NYX, 3 lettres pour un maximum de plaisir pop !

Publié le par Steph Musicnation

Rencontre avec le groupe NYX, 3 lettres pour un maximum de plaisir pop !

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Hervé : Nous sommes les NYX, Clémence est l’élément féminin du groupe, elle s’occupe principalement de la partie écriture du chant et de la mélodie, Thomas est guitariste et chanteur live avec Clémence.

Clémence :Nos titres sont composés par Thomas mais aussi Hervé qui s’occupe de la partie production et qui tient le rôle de claviériste et de la partie MAO sur scène.

Que signifie le nom du groupe ?

NYX est à la base l’une des premières déesses de la mythologie Grecque, c’est la déesse de la nuit, elle et son frère Érèbe qui symbolise les Ténèbres sont les premières divinités issues du Chaos primordial et ils sont à l’origine du sommeil, de l’hypnose…

On a choisi ce nom car on aime certes la mythologie mais plus parce que cela représente bien notre univers.

Comme nous faisons de la pop-electro, NYX regroupait pas mal de symboles autour de la nuit et nous permettait de tout exploiter que ce soit le côté dansant ou le côté sombre.

Rencontre avec le groupe NYX, 3 lettres pour un maximum de plaisir pop !

Comment vous-êtes vous rencontrés ?

Thomas : Dans un premier temps, Hervé et moi nous sommes rencontrés à l’internat au moment du lycée.

Un projet musical commun avait vu le jour à cette époque et un ou deux ans plus tard au moment de la recherche d’une chanteuse, Clémence a été recommandée par un ami en commun.

Clémence a été une très bonne recommandation, nous l’avons rencontré, ça a matché directement et nous avons commencé à travailler ensemble.

Pour la petite anecdote, c’est étonnant que nous ne nous étions pas rencontré avant car nous habitions dans la même ville, nous avions énormément de potes en commun et Clémence habitait en face de l’internat... Pourtant nous ne nous étions jamais vus.

Il fallait bien que l’on se rencontre un jour !

( Clémence commence à fredonner Destiné de Guy Marchand) (rires)

Vous venez de sortir votre premier EP, comment le décririez-vous ?

Clémence : C’est un EP très éclectique, nous avons essayé d’atteindre différentes couleurs, différents tons en se faisant plaisir sur cinq titres plus une intro.

Thomas : C’est un joli melting pot de nos influences qui sont très différentes. On a essayé de tout caser dans notre EP, tout en restant cohérents bien sur mais en tachant de s’exprimer au maximum.

On retrouve des titres dansants, des choses plus pop, des chansons un peu plus hip hop, toujours avec une pointe d'electro.

Hervé: Notre EP est assez varié et touche tous les publics, nous pensons que tout le monde peut s’y reconnaître, pas forcement sur les cinq titres mais sur un ou deux car il possède un large spectre. Il y a une ligne directrice ou des petits détails dans l’arrangement qui lient tous les morceaux, ce qui donne une identité propre à l'EP grâce aux thèmes que nous utilisons ainsi que les sonorités de musiques du monde. Le but était d’avoir un squelette principal sur lequel on déclinerait différentes couleurs. Nous avons vraiment pensé cet EP dans la globalité et non piste par piste.

Rencontre avec le groupe NYX, 3 lettres pour un maximum de plaisir pop !

Vision est votre premier single, comment est né ce titre et quelle est son histoire ?

Clémence : C’est toujours un peu le même processus de création, Thomas et Hervé composent ensemble des morceaux qu’ils vont me faire écouter lorsqu’ils sont plus élaborés ; ensuite, nous discutons de l’émotion qui s’en dégage et ce que cela nous inspire.

Thomas et Hervé avaient déjà des bribes de ce qu’allait devenir Vision, il y a un peu plus d’un an et demi.

Ils sont passés par tout et n’importe quoi et finalement Vision est arrivée! Nous avons senti un fort potentiel dans cette chanson.

Sur l’EP, c’est certainement le titre qui a été travaillé depuis le plus longtemps...

Nous étions tous assez torturés à cette époque et on s’est mis à créer des personnages qui en soit ne nous ressemblent pas et qui sont dans l’extrême de nos sentiments mais qui sont toujours un peu influencés par notre mood du moment.

On a donc crée ce titre qui parle de la folie, de la schizophrénie, il s’agit de quelqu’un qui se perd dans lui-même.

Les paroles sont à l’image de ce que nous avons envie de dégager, cela reste flou et vague, comme le personnage : perdu.

Le titre a été clippé, comment s’est déroulé le tournage ?

Clémence : Sportivement ! (rires)

Thomas : Ça a commencé très tôt vers 7h et nous avons fini vers minuit.

Nous avons tourné dans le 77 puis du côté d’Orléans, on a pas mal bougé durant cette journée.

On a vraiment bien rigolé mais à certains moments un peu moins! Comme le matin où on ne savait pas trop à quoi s’attendre et qu’on s’est retrouvés pieds nus dans un champs où il avait plu la veille, il avait un vent pas possible, il faisait froid, nous marchions dans la boue, on s’enfonçait, cela faisait des bruits horribles…

Clémence avait les pieds bleus et elle a même du mettre ses gants sur ses pieds pour les réchauffer.

C’était le moment hardcore de la journée avant d’arriver dans la superbe maison du clip qui est une maison d'architecte de la fin des années 70.

On a du changer l’ordre les plans pour tournage pour les plans extérieurs car il y avait une alternance de soleil et de pluie...!

Au final, tout s'est super bien passé mais rien ne se passe comme prévu surtout avec nous !

Nous avons le mauvais œil (rires).

Photo Sylvia Vasseur

Photo Sylvia Vasseur

Comment décririez-vous votre style ?

Hervé: C’est un peu ce que l’on disait à propos de l’EP, c’est éclectique mais s’il faut mettre une étiquette dessus, nous dirions electropop - même si comme tout le monde nous n’aimons pas les étiquettes! (Rires)

Notre style est assez hybride car il y a plein de sonorités très différentes qui sont parsemées ici et là, qui se mélangent et créent NYX!

Thomas : On part souvent du hip hop mais nos chansons au niveau du beat, comme base rythmique, idem pour la musique du monde qui structure les morceaux. Quand on écoute NYX ce n’est clairement pas de la world music mais il y a par exemple des petites flûtes, des instruments qui rappellent le genre, nous ne sommes donc clairement pas un groupe purement electro! Le côté pop est amené par la voix et les mélodies de Clémence.


Quelles sont vos influences musicales ?

Hervé : C'est une question très compliquée car nous avons des cultures musicales très diverses et des antécédents musicaux un peu différents mais cela nous enrichie.

Avec Thomas, au niveau de la production, nous adorons tout ce qui est pop Anglaise comme Foals ou Metronomy mais aussi tous les artistes electro qui font la démarche de faire des mélanges avec les musiques du monde à l’image de Bonobo, on pourrait également citer Gorillaz et tout ce qu’a pu apporter Damon Albarn avec ce collectif crée de gens venus de milieu plus hip hop - même si ce n’est pas ce qu’on fait concrètement, nous respectons beaucoup Damon Albarnà ce niveau là, il fait vraiment de très bons projets.

Clémence : Le groupe Phoenix nous a beaucoup influencé également mais ce n’est pas pour cela qu’il y a du NYX chez nous, on nous le demande souvent mais cela n’a pas été pensé comme ça du tout (rires).

Nous puisons un peu partout, cela reste dans le subconscient.

La musique est-elle un rêve de toujours ?

Clémence : Est-elle déjà un rêve ? (rires)

Hervé: Faire de la musique pour moi est quelque chose qui est arrivé sur le tard, je me considère plus comme producteur de musique qu’instrumentiste, c’est la composition et la production qui m'ont poussé à développer le projet plus que l’instrument.

Thomas: J'ai démarré un peu plus jeune, à l’époque c’était un peu un rêve de gosse en voulant faire du AC/DC et ce genre de choses et cela reste toujours un rêve même j'ai mûri avec le temps. Pour moi, ce n’est pas de se dire que le but est de faire la rockstar sur scène mais de travailler avec des gens supers, de continuer le groupe et à côté de produire d’autres artistes et d’avoir plein d’opportunités dans sa carrière sans être forcément un showman mais peut-être le mec dans l’ombre qui se fait plaisir en travaillant.

Clémence : En étant enfant si j'avais dû choisir, j'aurais fait comédienne au lieu de chanteuse... Je faisais de partie de La Maîtrise des Hauts de Seine (Chœurs de l’Opéra de Paris) et quand j'ai arrêté, j'ai un peu mis la musique de côté. Thomas et Hervé m’ont appelé et on réussit à me convaincre de me lancer dans leur projet! Ma mère m'a dit qu’elle espérait qu’on s’entendrait bien car nous allions peut-être passer beaucoup de temps ensemble... Elle n'avait pas tort ! (Rires)

Hervé et Thomas m'ont rapporté un peu de ce rêve d'enfance, de scène et de jeu. Je trouve cela vraiment top que les gens soient réceptifs à la musique de NYX et que le groupe avance. Réussir à communiquer des choses à des gens, des sentiments, des émotions et qu’ils passent de bons moments avec nous, ça c'est un le rêve !

Photo Sylvia Vasseur

Photo Sylvia Vasseur

Quelles sont vos réactions quelques jours après votre concert à L’International ?

Thomas : Nous sommes soulagés car nous ne partions pas sereins (rires).

On avons rajouté un batteur pour la prestation live, c’était tout un travail à mettre en amont que cela soit au niveau du jeu ou de l’apprentissage, savoir comment travailler avec lui. Même au niveau du son, cela sonnait totalement différemment comparé à nos premières prestations en live.

Thomas : Nous avons eu des remises en question sur certaines choses ainsi que des pannes de matériel.

Deux semaines avant le concert, notre caisse centrale est tombée en panne, il a fallu faire du système D. Lors des balances, l'ordinateur n'en faisait qu'a sa tête et refusait de lancer certaines pistes ! Au final, c’est un des meilleurs lives que l’on ait fait et les retours ont été très positifs.

Clémence : Nous étions connectés et quand nous sommes sortis de scène, nous étions fatigués et ça : c’est un bon signe.

Pensez-vous déjà au second single ?

Hervé : Oui car il est presque record, nous pensons déjà au prochain EP qui sortirait en début d’année prochaine, on est en plein dedans.

La plupart des titres sont déjà choisis dont deux qui sont potentiellement les prochains singles.

Thomas : On y pense pleinement !

Il sera un peu moins frenchy et beaucoup plus fini même nous ne sommes jamais satisfaits ! Le premier EP a été enregistré il y a un an et depuis nous avons beaucoup mûrit et vachement bossé l’accent Anglais (rires).

Clémence : Sur le premier EP, nous avons essayé des choses ; avec le second, nous voulons pousser le propos.

Le premier est une bonne entrée en matière, le deuxième sera la résultante logique du premier mais en bien plus élaboré car la courbe de progression doit aller faire le haut.

L’album est-il en préparation ?

Thomas : Si l’EP a des bons retours, il est probable qu’il y ait un album pour fin 2016 mais avec des si…

On ne peut pas dire qu’il soit déjà en préparation car le processus de création d’un album est totalement différent de celui d’un EP.

Un album doit être pensé dans sa globalité et on devra s’enfermer durant trois ou quatre mois et essayer de sortir quelque chose de beaucoup plus long, de pousser et d'intense.

Photo Sylvia Vasseur

Photo Sylvia Vasseur

Avez-vous des prochains concerts en vue ?

Clémence : On va essayer de faire un live par mois, il y aura probablement une date vers la fin octobre dans l’absolue. Le meilleur moyen de se tenir informé des prochaines dates est de venir sur notre page officielle Facebook, les dates y seront communiquées.

Thomas : Le live est important pour défendre un peu plus le premier EP en attendant le second.

L’année va être assez chargée en productions musicales !

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Paul 02/11/2015 11:24

Super nom de groupe