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Partez à la découverte de Steve Cyser, un artiste à suivre de près !

Publié le par Steph Musicnation

Photo John Mickelson

Photo John Mickelson

Fort du bel accueil réservé à son premier titre solo baptisé I Had A Dream, Steve Cyser s’est confié à La Parisienne Life, l’occasion d’en apprendre plus sur ses projets à venir et notamment sur la genèse de son premier clip très réussi !

Comment nous présenterais-tu ton premier single intitulé I Had A Dream ?

C’est moi, tout simplement !

Ce sont mes rêves et c’est aussi un voyage dans le futur imaginé par mon esprit un peu farfelu.

I Had A Dream symbolise vraiment le monde des rêves, sachant que j’ai toujours la tête dans les étoiles, ça me représente plutôt bien.

Quelle est l’histoire du titre ?

C’est le tout premier titre que j’ai enregistré avec ma nouvelle production.

On m’a présenté ce titre là mais avec seulement une base au piano, il n’y avait ni paroles ni mélodie.

Quand j’ai entendu le refrain, les premiers mots me sont venus et ils étaient à base de dream.

Le titre m’inspirait vraiment le rêve et le voyage et de ce fait la première phrase qui m’est venue a été I had a dream.

Tout est venu d’une façon très fluide et instantanée sans que l’on se pose trop de questions car il y a eu un bon feeling dès le début.

Le titre aurait pu partir dans tellement de directions…

On est partis sur une version acoustique, il sonnait très bien en version guitare-voix mais nous avions envie de rester dans l’ère du temps en y ajoutant au final des sonorités electro.

Partez à la découverte de Steve Cyser, un artiste à suivre de près !

Avec qui t’es-tu entouré pour sa conception ?

Je me suis entouré de Jacky Hanouna et de Patricia Arriche.

Jacky s’est vraiment occupé des arrangements et de la composition et Patricia qui est une très bonne parolière m’a aidé à bien construire la chanson.

Même si je suis bilingue, pour l’écriture au niveau des pieds ou du temps, c’est toujours mieux d’avoir à ses côtés quelqu’un qui est assez fort dans ce domaine.

Le clip est également très réussi, peux-tu nous raconter le tournage ?

Dans mon enfance, j’allais toujours à un endroit qui s’appelle Fort Mahon qui est la ville où habitaient mes grands-parents.

J’ai toujours eu des souvenirs un peu fantastiques de cet endroit car c’était la première fois où j’allais à la mer, il y avait les dunes de sable mais aussi une présence historique avec les bunkers, tout ceci donnait un côté fantastique à ce lieu.

Comme sur la chanson nous étions partis sur quelque chose d’assez magique et farfelu en la situant dans le pays des rêves, je me suis dit que ça serait marrant de faire un clin d’œil aux endroits dans lesquels j’ai vécu dans mon passé, tout en me disant que cela se prêtait bien à une ambiance assez futuriste et un peu désertique.

J’ai imaginé cela sur mon petit classeur en essayant de créer un story-board.

J’ai pensé à créer un personnage venant du futur qui essaye de retracer son passé en revenant dans ces endroits et à chaque fois qu’il les revoit il a des flashs de sa soirée avec ses potes, des moments de délires sur la plage.

Quelque part, c’est du vécu, j’essaye de remettre en place des souvenirs qui sont réalistes mais toujours avec ce côté un peu magique et fantastique.

Je dois dire qu’en plus je suis un fan de science fiction à la base !

Photo Marie Lep

Photo Marie Lep

Tu étais récemment en Irlande, il me semble…La suite est-elle déjà prête ?

Tout à fait !

J’étais en Irlande pour le tournage de mon deuxième clip qui illustrera la chanson I'll Never Let You Down.

Mon prochain titre sera un duo partagé avec Kael qui a participé à l'émission Nouvelle Star cette année.

On est prêts à 75% ( rires) mais les 25% restants seront tournés le lendemain de notre entretien en Ile De France.

Ce sera très farfelu également et je pense que les gens vont me détester avec ce titre car il est très entêtant !

Photo John Mickelson

Photo John Mickelson

Travailles-tu sur un album ?

Oui, il est en préparation, on est à fond dessus !

Je suis en studio 3 à 4 jours par semaine et on est vraiment au taquet.

On a déjà le nom de l’album et ce sera très cosmique.

Quelle sera ta direction musicale ?

On va rester dans un esprit très pop, rock et folk mais toujours avec une touche electro car nous voulons rester dans l’ère du temps et plaire à la majorité.

Pour passer en radio de nos jours, il faut ce côté electro mais nous allons apporter en plus

de vrais instruments comme des cordes, des violons, de la guitare et même du ukulélé entre autres.

Tu évoluais en duo avant, pourquoi maintenant es-tu en solo ?

( rires ).

C’est la grande question !

Nous avons quitté notre ancienne production car nous étions en désaccord avec la direction que l’album allait prendre.

Je suis tombé gravement malade en janvier et cela m’a permis de réfléchir à beaucoup de choses et notamment sur la direction que moi je voulais prendre.

Quand je suis sorti de l’hôpital, mon ancien binôme avait pris la décision de repartir vivre dans le sud et je sais par expérience que les relations de travail à distance ne sont pas pratiques.

Nos envies musicales commençaient à diverger un petit peu et chacun de nous a un vrai univers à défendre.

La séparation n’a eu que des retours positifs car nos fans nous suivent toujours et ont envie de voir ce que nous pouvons présenter chacun de notre côté.

Partez à la découverte de Steve Cyser, un artiste à suivre de près !

Que va-t-on retrouver dans tes textes à l’avenir ?

Beaucoup d’espoir mais aussi un peu de mélancolie à certains moments mais qui va toujours mener à un rebondissement qui vous fera dire qu’il faut garder la tête haute et garder espoir.

Il y aura des titres très joyeux mais également des contrastes très extrêmes.

Mon prochain titre va vous faire swinguer et vous donnera le smile, si vous l’écoutez au réveil, vous serez contents d’aller travailler !

T’impliques-tu entièrement dans le processus créatif aussi bien en studio que pour les clips ?

Complètement !

On est actuellement en train de préparer un titre que je vais enregistrer en duo avec ma sœur, donc j’implique même ma famille !

Ma production a trouvé notre duo très efficace.

Quand on me propose des titres plus ou moins aboutis comme I Had A Dream, je mets toujours ma patte que ce soit au niveau des arrangements ou au niveau du texte.

J’ai écris intégralement le texte de I'll Never Let You Down mon prochain titre.

Pour les clips, nous sommes toujours deux mais j’aime bien m’occuper des story-boards, des points de vue, des plans, de comment cela va être découpé…

J’ai la chance d’être vraiment sur la même longueur d’onde avec l’équipe qui m’entoure et cela facilite vraiment le travail, je suis vraiment bien tombé !

Photo Marie Lep

Photo Marie Lep

Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire ce métier ?

Je pense que ma famille m’a inspiré car quand j’étais enfant mon père était à fond pour avoir de belles sonos pour mettre la musique à fond à la maison, ma mère était très rock’n’roll et chantait beaucoup à l’époque, on la comparait un peu à Bonnie Tyler et à Brigitte Bardot, mon frère était guitariste, il jouait du Lenny Kravitz, du Nirvana, du Jimmy Hendrix, je le voyais à 4 ans jouer de la guitare en la mettant sur sa tête et toutes les filles autour de lui étaient à fond et ma sœur a eu sa période The Cranberries.

Quand je suis arrivé au collège, j’ai vraiment eu le déclic grâce aux cours de musique.

Que ce soit la flûte, le piano ou le chant, c’est devenu mon cours favori.

Ils ont ouvert une classe de comédies musicales au collège qui a eu un engouement assez important, je m’y suis inscrit et j’ai eu l’un des premiers rôles.

Je suis rentré dans la vie active après le lycée et je n’avais plus trop le temps pour la musique; c’est en arrivant à Paris que je me suis acheté ma première guitare car je voyais en soirées que beaucoup de monde jouait de cet instrument.

Mon parcours artistique a commencé par le biais de scènes ouvertes et par la rencontre avec Pierre Edel qui a fait The Voice et c’est lui qui m’a poussé un peu.

Ensuite, l’aventure en duo est arrivée.

Commences-tu à présenter tes titres sur scène ?

Oui, j’ai eu l’occasion de les présenter de façon quelque peu virtuelle si je puis dire en les envoyant sur des tremplins sur Internet et j’ai eu une réponse positive pour le Vocal Tour.

Le jury a souhaité m’envoyer directement en demi-finale et à la fin du mois je pourrais être jugé sur l’un de mes titres à Meaux le 28 octobre.

J’ai interprété récemment I Had A Dream à un tremplin à Paris, cela a été une très bonne expérience, j’y retournerais le mois prochain pour y chanter un autre titre.

Un concert s’organise par le biais de l’ association Les Souffles De L’Espoir qui lutte contre la mucoviscidose et dont je suis parrain, il aura lieu le 19 mars 2016 à Condé Sur Sarthe et j’espère qu’il y aura d’autres dates à venir !

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